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Posts Tagged ‘White Stripes’

#2 – Outsiders

1 mai 2013 2 commentaires

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Elle vous avait manqué, cette rubrique ! Et bien la revoilà ! Toujours pour vous présenter un groupe de jeunes rockeurs qui n’en veulent, toujours sous influence d’un style sans qui nous ne serions pas là (je parle bien du blues et non des t-shirts de Christian Audigier), mais cette fois-ci, ils sont 4… Et ces 4 étrangers (bin oui, ils viennent du Val d’Oise quand même…) seront eux aussi à l’affiche de la première soirée LRT le 30 Mai au Cavern Club, en première partie de nos premiers poulains, The Black Electrics.

Introducing Outsiders

Le Val d’Oise donc. c’est là que tout a commencé. Ou presque tout. Comme beaucoup d’autres, Benoit, Manu, et les frères Romain et Vince se rencontrent au lycée. Classique. Comme la musique que jouait Benoit à l’époque. A priori donc, rien ne les prédestinait à monter un groupe de blues rock. Et pourtant… Lire la suite…

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#135 – Handle Song

16 janvier 2013 1 commentaire

Soledad Brothers in Voice Of Treason (2003)

 

Salut tout le monde, aujourd’hui dans ce deuxième épisode des groupes de Detroit du début des années 2000, nous vous présentons les Soledad Brothers. Fondé en 1998 dans l’Ohio, le groupe se compose à l’origine de Johny Wirick (a.k.a Johny Walker) chant/guitare/harmonica et de Ben Smith (a.k.a Ben Swank) à la batterie. Lire la suite…

#133 – It Came From Japan

11 janvier 2013 2 commentaires

The Von Bondies in Lack Of Communication (2001)

 

Detroit Michigan… Malgré un déclin économique et démographique entamé dès les années 50, la Motor City a toujours été une des capitales de la musique Américaine. Des grandes heures de la Motown, en passant par MC5, The Hollies, Iggy & the Stooges, The Temptations, Stevie Wonder, The White Stripes : soul, rock, electro, rap, punk… Quelque soit leur style, les artistes de Detroit exercent une influence capitale. Est-ce encore le cas aujourd’hui ?
Nous sommes en 2003, Seven Nation Army passe en boucle sur toutes les radios et résonne dans les stades de football, scandé par la foule. Pour les White Stripes c’est la consécration. Une ascension fulgurante que peu de groupes ont connu. Jack White part à la conquête du monde et laisse derrière lui la scène Rock de Detroit. LRT vous offre un résumé en quelques titres des groupes majeurs de ce début des années 2000 qui ont participé au retour en grâce du Rock mais qui pour la plupart n’ont pas rencontré le succès tant mérité.

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Review #4 – Jack White @ Olympia, Paris

13 juillet 2012 Laisser un commentaire

Quel honneur. Mais quel honneur. « I can’t believe I’m seeing Jack White tonight » aurait dit une miam miam bien renseignée. L’impact avait lieu le 3 Juillet, à l’Olympia. Quelques secrets plus ou moins polichinéliens entouraient ce concert. Jack viendra-t-il avec ses gars ou ses copines ? Jack jouera-t-il du ‘old material’ ? Jack aura-t-il autant la pêche qu’avant ?

Autant vous dire que les doutes ont été vite levés. C’est un groupe 100% féminin qui l’accompagne. Et autant vous dire que les nénettes étaient DOUBLEMENT bonnes, bonnes musiciennes et… bonnes. Alors là, elle y est, la parité homme-femme, chère à nos politiques au pouvoir du moment qu’on rééquilibre avec une petite note machiste. Lire la suite…

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#97 – You Don’t Understand Me

11 juillet 2012 1 commentaire

The Raconteurs  in Consolers Of The Lonely (2008)

 

“C’est ton anniversaire !!!!” Chante un sketch de plutôt mauvais goût, qui enchaîne, après cette phrase des plus festives, un striptease que Ditta Von Tease serait la première à renier. Bref, happy birthday Jack White. Et on continue donc avec un troisième volet sur LRT, consacré à son œuvre des plus complètes et impressionnantes. The Raconteurs, premier « side project » des 50% les plus importants des White Stripes, sont, avec le recul, une sorte de chaînon manquant entre le duo le pus célèbre du Billboard et le Jack White version solo. Lire la suite…

#92 – Sixteen Saltines

2 juillet 2012 2 commentaires

Jack White in Blunderbuss (2012)

 

Enfin ! Enfin, l’un des albums les plus attendus de 2012 a vu le jour. Enfin Monsieur Jack nous montre ce dont il est capable en solo. Enfin la tournée mondiale est lancée, débutée aux States et enchainée en Europe, avec notamment un stop le week-end dernier aux Eurockéennes de Belfort mais surtout 2 dates parisiennes (ce soir et demain), dans le plus scintillant des écrins : l’Olympia. On vous le dit tout de suite : il ne mérite pas moins. Lire la suite…

#4 – Seven Nation Army

22 mars 2012 5 commentaires

The White Stripes in Elephant (2003)

 

Comment réussir sa vie en 4 minutes chrono ? Fastoche ! Prenez, dans l’ordre :

  • Cinq notes de musique bien mûres
  • Mélangez avec une syncope de saison (non pas 2  ! une seule suffira)
  • Ne saupoudrez surtout pas de paroles (ça pourrait tout gâcher !)
  • Remuer le tout avec une batterie (de cuisine ?)

Et voilà ! Vous venez de réussir votre vie en 3min52 ! Ou plutôt vous venez de créer un riff énergique, facilissime à chanter, qui s’incruste profondément dans les crânes et qui fera, à n’en pas douter, hurler de bonheur des stades entiers (en chœur et en rythme s’il vous plait). Accessoirement vous faîtes votre fortune et devenez l’idole des jeunes… Elle est pas belle la vie ?

Un rêve de rocker sous exta me direz-vous ? Le plus souvent. Mais ce rêve est devenu la réalité de Jack (et Meg) White qui nous pondent avec Seven Nation Army l’illustration parfaite du slogan de notre tendre époque : « less is more ».  Un seul et même motif nerveux et lancinant (Mi-mi-sol-mi-ré-do-si) , qui tourne en boucle non stop, un peu comme le regard hypnotique de ce maudit Kaa. Et ca marche : Grammy Award de la meilleure chanson rock 2004, album de la consécration et, cerise sur le gâteau, chant officiel des supporters italiens depuis la coupe du monde 2006. La classe !

Vous l’avez encore dans la tête n’est-ce pas ?

Let’s Rock Today (and Pa Palapapala Pa Tomorrow)

DS

LR1 : Ca marche tellement que la chanson a déjà été reprise des dizaines de fois et dans tous les styles. Une autre recette du bonheur sans doute…

LR2 :  Pour les plus curieux, écoutez donc Jack raconter à Messieurs Jimmy Page et The Edge les 4 minutes qui ont changé sa vie.