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Posts Tagged ‘Rock Psychédélique’

#204 – Line of Fire

7 octobre 2013 2 commentaires

Junip in Junip (2013)

 

Walter White’s transformation

Faire d’une pierre deux coups. C’est un peu le but de l’article du jour. Je vais pouvoir parler de Junip, le trio folk emmené par le génialissime José Gonzalez et de la toute autre génialissime série Breaking Bad. L’alchimie est possible grâce à cette chanson Line of Fire qui accompagne le trailer de l’épisode final de Breaking Bad (attention spoiler pour ceux qui n’ont pas regardé les 61 premiers épisodes). Ça fait déjà une semaine que je pleure la fin des aventures de Walter White mais aussi que je tourne en boucle sur cette chanson et l’excellent album dont elle est tirée. Aujourd’hui je suis comme transformé. Lire la suite…

#188 – A Whiter Shade of Pale

3 juin 2013 2 commentaires

Procol Harum in Procol Harum (1967)

 

5 pierrots dans la lune. Psyché…

Je n’écris jamais sur les vieux groupes, les vieilles chansons de rock… J’ai vérifié mes statistiques la chanson la plus vieille sur laquelle j’ai écrite c’est 99 Luftballons et encore c’était plus pour un clin d’œil que pour une référence…
Il y a bien une raison pour ça : mon manque de culture sur l’Histoire du Rock. Mais j’ai récemment pris le taureau par les cornes. Alors j’ai commencé par le commencement : la lecture sans les disques. Logique non ? Pendant les vacances, j’ai attaqué « Manchester Music City » de John Robb, un cadeau offert par une amie (coucou Armelle).
Et puis ce week-end, je me suis visionné Good Morning England (The Boat that Rocked en V.O.) sur l’histoire des radios rock pirates qu’écoutaient à l’époque un Anglais sur deux. Un très bon film du pape de la comédie romantique anglaise avec Hugh Grant : Richard Curtis. Sans ces radios pirates, le Rock n’aurait pas eu autant d’influence au royaume de sa majesté. Et peut-être que nous bloguerions sur du disco à l’heure actuelle (j’aime bien le disco aussi).

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#104 – Ah!Ah!Ah!Ah!

22 octobre 2012 1 commentaire

The Bewitched Hands in Vampiric Way (2012)

Samedi après-midi, j’étais au Parc. Non pas ce lui où les enfants font du toboggan. Celui des Princes, le stade de football, le Parc des Princes quoi ! En général, les princes viennent se faire couronner à Reims et les promus en Ligue 1 viennent se faire « zlataner » au Parc. Bah c’était un peu vrai en cette début de soirée d’Octobre. Bref, après cette défaite 1-0, mon coeur de Rémois ne pouvait se consoler qu’avec les choeurs de l’armée Rouge et Blanc, ceux des Bewitched Hands, nouveaux rois de la pop psychédélique française. Lire la suite…

#76 – God Only Knows

The Beach Boys in Pet Sounds (1966)

 

Partie du fond des Etats-Unis, la vague Rock ‘N’ Roll des années 1950 a touché au début des 60’s les rives anglaise pour se muter en déferlante Pop Rock avec nos « Brits Magnifiques ». Devant la prise d’otage de leur bébé survolté, les fiers amerlocs ne pouvaient pas rester sans réaction.

Sur la côté Californienne, une musique nouvelle vient soulever quelques bourrasques timides. La surf music, construite sur les vestiges du doo-wop et du Rock N’ Roll, accumulant les clichés, invente le mythe de la jeunesse insouciante et huilée. Brian Wilson, génie musicale à la santé mentale trop fragile, a parfaitement senti le sens de l’histoire Lire la suite…

#74 – Happy Together

2 juin 2012 5 commentaires

The Turtles in Happy Together (1967)

Le Rock adoucit les moeurs !

L’article du jour est en fait une réponse à une question que je vous livre sans tarder, et sans prendre de gants, tout comme elle m’a été livrée ce week-end par un couple d’amis : « Et toi DS qui aime la musique, tu pourrais pas nous trouver la chanson pour accompagner notre sortie d’Eglise le jour de notre mariage ? »

Gloups ! Pas le genre de question qu’on peut prendre à la légère. Pas une question à laquelle on répond par oui ou par non sans réfléchir. J’ai donc avalé ma salive… et j’ai dit banco.

Puis j’ai réfléchi. Et j’ai eu le raisonnement suivant : Une sortie d’Eglise ce n’est pas une entrée… (ça cogite fort là-dedans !). Enfin, ce que je veux dire c’est que l’entrée des mariés se doit d’être solennelle, émouvante, presque larmoyante. La bande-son qui va avec aussi, bien évidemment.  En revanche, si tout s’est passé sans problème jusqu’à la fin, la sortie devient un moment de soulagement, d’euphorie collective, de joie partagée, pour colorer le début d’une nouvelle vie… Lire la suite…

#10 – Comfortably Numb

Pink Floyd in The Wall (1979)

 

Comfortably Numb, c’est tout d’abord un joli palmarès, 314e plus grande chanson de tous les temps (Rolling Stone), 4e meilleur solo de guitare (DigitalDreamDoor), ou tout simplement meilleur titre des Pink Floyd toute époque confondue (The Amazing Pudding).

Mais surtout un bras de fer entre David Gilmour et Roger Waters, l’un compositeur de la majorité de la musique, l’autre auteur du texte inspiré d’un live joué sous sédatif (pour calmer la douleur d’une hépatite non diagnostiquée) et du passé du groupe avec Syd Barett.

De cette confrontation résultera un somptueux cocktail musical, dont les densités ont tant de mal à s’équilibrer que l’introduction vous engourdit et vous plonge directement dans le monde de Waters jusqu’au détonnant réveil du solo final marquant la volonté de Gilmour d’introduire un son plus grunge à la composition. Il ne vous reste plus qu’à le déguster sans modération et de vous laisser « agréablement engourdir ».

Let’s Rock Today (and We’ll Land Tomorrow)

ADRILLL

LR : Malgré toutes ces oppositions, ils s’aiment bien ! La preuve avec ce live et la réunion en 2005 pour le Live8.