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Posts Tagged ‘Psychedelic Rock’

#231 – Piece Of My Heart

8 janvier 2014 4 commentaires

Big Brother And The Holding Company in Cheap Thrills (1968)

Baby Janis et ses boys

Il y a des artistes comme ça… Sous prétexte qu’on en entend parler depuis des années sur tous les médias de France, de Navarre (rien à voir avec Dave, surtout pas celui de Hollande. Les vrais savent) et d’ailleurs, on a l’impression de les connaître. Sous prétexte que l’on a déjà entendu de loin une ou deux chanon se doit de répondre sons, on se doit de répondre « Mais évidemment, She’s Like a Rolling Stone Under Water Over The Moon, quel titre, solo énorme, je suis fan » à la question fatidique : « Tu connais ‘lui’ ? ». Et bien avec Janis Joplin, c’est un peu ce qui se passe pour moi. Sans le crier sous tous les toits, j’ai toujours eu l’impression de la connaitre. Elle a toujours un peu fait partie de ma vie, mais sans que je ne m’en rendre trop compte ou que ce soit trop volontaire de ma part.

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#213 – Perfect Day

30 octobre 2013 2 commentaires

Lou Reed in Transformer (1972)

Salut, Lou

Dimanche, nous apprenions avec tristesse mais sans trop de surprise (l’animal était mal en point depuis quelques mois) de MÔssieur Lou Reed. Parrain du rock, empereur du rock’n’roll et Pape du psyche rock, il aura marqué des générations entières de groupes, musiciens, compositeurs, producteurs… 

Etrangement, le succès vint tardivement. L’univers Velvet Underground ayant eu du mal à percer. Un premier album produit et décoré par le maître Andy Warhol qui honnorera le monde d’une des pochettes les plus mythiques de l’histoire (la légende dit que si on lèche la banane, on devient stone. J’ai essayé sur le 33t de mon père, j’ai juste chopé 3 aphtes) ne se vendit qu’à quelques milliers d’exemplaires. Mais tous ceux qui l’ont acheté, selon la formule de Brian Eno, ont monté un groupe. Ca pose les bases.
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#165 – American Woman

3 avril 2013 2 commentaires

The Guess Who in American Woman (1969)

 

On va arrêter avec les cheveux. Mais allo, y a quand même de quoi faire ici !

Ce post est d’un intérêt DOUBLE : déjà, il présente une des chansons les plus mythiques du rock nord américain. Et ensuite, c’est un prêté pour un rendu (comprenne qui pourra). Habituellement, DS est le genre de gars sympa, déconneur et partageur. Mais là, depuis vendredi, je ne l’aime plus (enfin, moins). Rendez-vous compte : il m’a piqué un artiste de ma shortlist avec The Darkness, du coup je me venge en présentant American Woman, titre qui n’aurait pas fait tache dans le répertoire habituel du DS, aka Retrock pour les intimes. Bref, le battle s’arrête là puisque plume à la main (ou clavier entre les doigts) il n’y a pas match.

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#162 – Always See Your Face

26 mars 2013 1 commentaire

Love in Four Sail (1969)

 

Allo ?!? T’es une pochette d’album et t’as des cheveux !?!

Love n’est pas une formation hyper médiatisée et très populaire, en tout cas de ce côté de l’Atlantique. Il n’en reste pas moins un des groupes les plus influents et acclamés, notamment à postériori, et particulièrement grâce à leur album Forever Changes, dont la pochette à elle seule a fait sa légende.

Je ne suis pas un grand connaisseur de l’histoire de ce groupe, je vais donc laisser ça aux spécialistes (les vrais, pas les pitres de Canal). Ma relation avec Always See Your Face s’est construite autour de la BO du film High Fidelity.

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#1 – The Black Electrics

25 janvier 2013 4 commentaires

The Black Electrics – Dirty Laundry

Vous le savez, chez LRT l’influence des anciens se fait clairement sentir. On ne jure (presque) que par John, Mick, Pete, Paul, Jim, Jimi ou Jimmy, et on se sent l’envie et le devoir de transmettre et interpréter leur héritage si riche aux nouvelles générations. Le hasard a fait que The Black Electrics est devenu le premier groupe « partenaire » du blog. Au vu de ce qui va suivre, vous comprendrez que le hasard fait décidément bien les choses…

Introducing The Black Electrics

Ils sont 3, ils sont jeunes (ou presque), ils sont ambitieux et surtout… ils sont nostalgiques. Lire la suite…

#103 – Everything In Its Right Place

19 octobre 2012 1 commentaire

Radiohead in Kid A (2000)

 

Si Tom Cruise préfère l’écouter au volant de sa coupée sport et sous le ciel vanillé de Floride, c’est plus modestement, face à l’écran gris de mes mornes journées de travail que je goûte, tout comme lui, au plaisir suprême de Kid A.

D’un Tom à un Thom il n’y a qu’un pas (et qu’un h) à franchir. Mais un miroir à traverser. Un monde à renverser.

Comme dans l’onirique Abre los Ojos (version originale de Vanilla Sky), la frontière entre réalité et fiction se brise inévitablement au contact de la mixture sonore de la bande à Thom. Lorsque s’échappent de l’écouteur les premières mesures d’Everything, les choses changent. Lire la suite…

#37 – Joker & The Thief

Wolmother in Wolmother (2006)

« Joker and the Thief », c’est tout d’abord une intro toute en puissance qui monte, qui monte, qui monte… jusqu’à ce qu’Andrew Stockdale envoie du gros riff de guitare et enchaine les premières paroles avec son timbre si particulier !  D’ailleurs, la chanson a été écrite d’après un des tubes les plus repris de Bob Dylan « All Along The Watchtower »  mais popularisé six mois après sa sortie par Jimi Hendrix. Wolmother possède un style musical directement inspiré des groupes de cette époque : Led Zeppelin, Black Sabbath ou encore The Doors. En gros, ca envoie du très lourd !! Et c’était à vérifier sur scène ! Lire la suite…