Archive

Posts Tagged ‘Oasis’

#224 – Chicken Payback

4 décembre 2013 7 commentaires

The Bees in Free The Bees (2004)

 

Qui fait le poulet ?

J’ai eu du mal à trouver l’idée pour la chanson du jour. Quand c’est comme ça, je prends mon antisèche, à savoir une liste de chansons et d’artistes que je garde sous le coude et dans laquelle je pioche quand l’inspiration me manque. Et là, je tombe donc sur The Bees, que je n’avais pas écoutée depuis… Fiouf, depuis très longtemps.

Mon premier contact avec les abeilles c’était quand j’avais 5 ans et que j’ai fait le malin avec une bestiole à la fin d’un repas estival. J’ai bien morflé. Depuis je me méfie. Jusqu’à mon séjour en Angleterre. Là pas d’insectes (pas de soleil, pas d’abeille), mais bel et bien The Bees qui tournaient, un petit peu, dans tout le royaume.

Lire la suite…

Publicités

#193 – Alright

19 juin 2013 1 commentaire

Supergrass in I Should Coco (1995)

 

Je vous propose aujourd’hui un petit retour sur les années britpop. Ce style musical né au Royaume Uni (j’espère que vous aviez deviné…) a fait les beaux jours des balladeurs cassettes des djeuns cools du milieu des années 90. Dominée et exportée mondialement par les mastodontes Oasis et Blur, sublimée par The Verve et magnifiée par Pulp, elle est symbolisée et cristalisée par Supergrass et son premier album I Should Coco qui marquera de son emprunte la décénie musicale anglo-saxonne.

Alors certes, Supergrass n’aura jamais l’aura de tous les précédents cités et n’aura pas mis au monde des icônes que sont et resteront les Damon Albarn, Jarvis Cocker, Richard Ashcroft ou Liam Gallagher, mais avec cet album et particulièrement avec Alright, ils se sont assuré une bonne place dans ce paysage musical plutôt fourni de cette britpop, qui restera comme un mouvement musical éphémère mais dévastateur.   Lire la suite…

#174 – The Wall, Side One

24 avril 2013 8 commentaires

Pink Floyd in The Wall (1979)


 
Petite sortie de piste aujourd’hui pour LRT (je vous rassure, j’ai demandé l’avis à mes alcooliques, ils sont OK. Voilà, je sens tout de suite que vous êtes bien rassurés) puisque je ne vous propose pas l’écoute d’une chanson mais bel et bien d’un album entier. Enfin, d’un pan d’album, dans un premier temps. Et j’ai fait ça bien il s’agit de la première partie d’un album qui fait quand même au total 1h21 (difficile de tenir un lecteur en haleine sur un texte pendant qu’il écoute 1h20 de musique, même vraiment bonne. Je ne m’y risque pas…)

En fait l’objectif ici est de défendre un mode d’écoute et de consommation de la musique qui a tendance à disparaitre : découvrir un album dans son ensemble.

Je tiens ici un bon exemple qui se suffira, je l’espère, à lui-même et illustrera au mieux le fond de ma pensée pas toujours très claire.

Lire la suite…

#170 – U-Turn (Lili)

AaRON in Artificial Animals Riding On Neverland (2007)

 

Liliiiiiiiiiiiii

Une légère inspiration, un prénom murmuré, quatre notes de piano idoines suffisent de m’emplir de mélancolie. Lili.
Trois secondes. Deux syllabes identiques prononcée par la voix tourmentée de Simon Buret.
Les notes graves du piano martèlent cette montée dramatique lancinante qui vous prend à la gorge. Un sanglot étouffé, une larme épargnée,  les mesures s’enchaînent et vous traînent jusqu’à l’explosion inévitable : LILI.  L’emballement désespéré de sentiments joue avec vos nerfs optiques. La voix se tait enfin, mais vous laisse dans une confusion ombrageuse. Ce chant grave vous abandonne, lui qui vous a promis d’être votre guide pour finalement vous lâcher, perdu dans cette brume d’émotions troublées. Aussi triste qu’est la mélodie, les paroles sont à elles-seules une  épaule sur laquelle on peut pleurer, s’appuyer enveloppés par cette voix rassurante. Comme une lueur d’espoir.  Lire la suite…

#164 – Maybe Tomorrow

Stereophonics in You Gotta Go There To Come Back (2003)

La marinière galloise !

On est lundi après midi, je ne peux plus remettre à demain l’écriture de mon article du lundi comme je le fais depuis trois jours. Je suis coincé. Ou alors je peux toujours tenter une vanne en guise de poisson d’avril. Non, j’assume mes responsabilités et prends plaisir à la rédaction. Un des maux les plus courant de notre époque est la procrastination. Cette tendance (ou philosophie de vie) de tout remettre à demain dans une société où tout va plus vite mais pas forcément plus haut et plus fort, nous empêche de nous réaliser pleinement. D’après l’illustre Walter Mischel (que je ne connaissais pas, il y a tout juste deux minutes), ce phénomène est principalement dû à un manque d’apprentissage de soi et de ses désirs. Ça tombe bien je suis un animal, une bête à poil mais mon nom n’est pas Jean-Pascal. Reste toujours les besoins primaires mais aussi mon subconscient qui me pousse à rechercher la satisfaction immédiate. C’est aussi ça la société de consommation et la génération Y.
Dans l’art, le plaisir est rarement immédiat et subsiste dans la recherche, dans la création. En tout cas l’artiste est bien obligé de remettre son travail au lendemain quand l’inspiration n’est pas la… La mienne, modeste scribouilleur du lundi est toute trouvée : ça sera en mode Stereophonics !

Lire la suite…

Topology #XVI – Pope Rock : 10 Rock Songs Très Catholiques

11 mars 2013 14 commentaires

Pronostic LRT : Iggy Pope ?

En ces temps d’agitation sacerdotale, et alors que le conclave doit choisir un nouveau Pape, Let’s Rock Today a décidé de remplacer les chips et la binouze par l’hostie et le vin de messe. Et vous allez voir qu’on n’y perd pas forcément au change.

Si Benoit XVI a rarement évoqué la spiritualité de nos grands rockers, le rock lui ne s’est pas gêné pour nous parler des cieux et de ses dieux. En voici la preuve, en 10 rock songs pas très catholiques.

Retrouvez la playlist complète ici!

(NDLRT : L’équipe LRT tient à souligner qu’elle respecte toutes les religions même si elle-même ne vénère qu’un seul dieu païen : The God of Rock)

10 – « My Sweet Lord » George Harrison

« Give me a Hallelujah brothers. » Mais brother George n’en fait qu’à sa tête et donne plein de Hare Krishna, dans cette ode à la rencontre spirituelle ultime. Grâce à bro George, je connais maintenant Guru Brahma, Guru Vishnu, Guru Devo, Guru Sakshaat et j’en passe. A ma grande surprise, aucune mention du grand Gourou Skippy (maître de la pensée Richenou) ni de mon maître vénéré, le Gourou Bignole, cher à Austin. Comme quoi, on peut tous avoir des choses à apprendre à un Beatle même s’il est Harrison of God.

Lire la suite…

#143 – Four Letter Word

7 février 2013 Laisser un commentaire

Beady Eye in Different Gear, Still Speeding (2011)

 

Beady Eye, c’est Oasis moins-1. Je me dis, forcément c’est pour moi, grand défenseur des causes « Oasis est le plus grand groupe de l’Univers » (sic) et « Liam Gallagher est le meilleur chanteur que cette Terre ait jamais porté » (sic²), je ne peux qu’aimer Beady Eye. Premier single, The Roller : sympa, très sympa. Sortie de l’album, première écoute, premier titre… Four Letter Word… J’aime !! Lire la suite…