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Posts Tagged ‘Mick Jagger’

#252 – Time Waits For No One

The Rolling Stones in It’s Only Rock ‘N Roll (1974)

Mick taylor ieuvMercredi, vous avez pu (re) découvrir l’histoire de Mick Taylor et son ascension au sommet du panthéon du rock, au moins pour le début des années 70. Suite et fin donc… Même si le blues rock ne meurt jamais… Lire la suite…

#251 – Sway

The Rolling Stones in Sticky Fingers (1970)

Mick taylorA la question : « quel est le plus grand groupe de rock encore en activité aujourd’hui ? », la réponse serait logiquement The Rolling Stones. A la question : « Citez moi le nom d’un des guitaristes des Rolling Stones », les noms les plus souvent cités seraient Keith Richards (et c‘est bien logique), Brian Jones ou Ron Wood avec un peu de chance et de culture musicale. Combien de petits malins pourraient répondre à cette même question : « Mick Taylor » ? Bien peu hélas ! Et pourtant, Mick Taylor est l’un des membres majeurs qu’aient connu les Stones, puisqu’il a participé à l’enregistrement, entre de 1969 et 1974, des plus grands albums du groupe et en globalisant, de l’histoire du Rock.

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#131 – Bitter Sweet Symphony

7 janvier 2013 5 commentaires

The Verve in Urban Hymns (1997)

 

Almighty Richard

J’ai envie de commencer l’année en douceur, dans un monde de coton où rien (mais alors rien du tout) de ne peut venir troubler ma quiétude. Enfin si… Un mec qui marche tout droit. Je relisais le dernier article 2012 du bon Matt (et de bon matin) sur Bohemian Like You et là, j’ai eu une vision : un air de violon et la dégaine de Richard Ashcroft qui me sont apparus. Non je n’ai pas vu la Vierge mais une image d’Épinal du Rock, une chanson qui illustre ce sentiment d’être innarrêtable, powerful, loaded.

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#130 – You Can’t Always Get What You Want

21 décembre 2012 5 commentaires

The Rolling Stones in Let It Bleed (1969)

 

Message à tous mes détracteurs !

Devant l’indescriptible tollé que ma dernière provocation musicale a soulevé parmi les foules, je me dois de redresser la barre d’une chaloupe à la dérive. Tel César au centre d’une arène écumante de rage, lui réclamant à cor et à cri l’exécution sommaire du pauvre gladiateur, il me faut désormais m’effacer derrière le peuple et obéir. Et pour que justice soit rendue, la sentence devra être à la hauteur de la colère.

Vous voulez donc voir le Rock couler ? Vous souhaitez entendre les vibrants tambours du condamné ? Vous voulez humer le souffre de la révolte ? Je baisse donc le pouce devant vous et je dis : « Tiens, oh peuple de LRT ! Ceci est mon sang ! Par qui vient le miracle de la vie et de la renaissance ! Celui qui coule dans les veines du Rock ! Après le pastiche, voici l’original. Après la brise, la tempête.  Après la fourmi, le Léviathan. Après l’anecdote, la Légende. Je t’offre en pâture le Saint Graal. La pierre de Fal (qui roule). J’ai nommé les Rolling Stones ! Sauras-tu encaisser le choc ? » Lire la suite…

#20 – Eteins La Lumière

7 avril 2012 3 commentaires

Axel Bauer in Sentinelles (1990)

 

« Les Français parlent aux Français ! »

Au cœur de la nuit anglaise, une phrase héroïque se faufile entre les bombes du Reich et les obus antiaériens, véhiculant fièrement, dans les confins de l’hexagone, les derniers embruns de la fraternité nationale. Ces mots simples ont, pendant quatre ans, pris une dimension toute particulière. Ces mots historiques ont été prononcés inlassablement, quotidiennement, par le speaker de « Radio Londres » ; un certain Franck Bauer… (NDLRT : à ne pas confondre avec Jack, grand résistant s’il en est, mais nettement moins bavard…)

De « Radio Londres » aux radios libres, il n’y a qu’un pas… En 1983, un jeune guitariste compose et chante Cargo de nuit, frappant un grand coup dans l’univers musical hexagonal (dont les charts sont alors dominés par Richard Cocciante et Michel Torr…). En une seule chanson, qui se vendra à plus d’un million d’exemplaires, Axel Bauer entre dans l’histoire du Rock français, faute de rentrer, comme son papounet, dans l’Histoire tout court.  En quelques riffs de guitare, il réussit tout de même l’exploit de faire de Franck le père d’Axel (et non plus l’inverse). C’est ça, le côté Rock de la force…

Sa musique (et son clip), à la fois sombres et innovants, marquent les esprits (Jean-Paul Gaultier dira y avoir trouvé une source d’inspiration pour ses créations). Ce rock haché et ténébreux, aux arrangements funk,  propulse Axel sur le devant de la scène médiatique. Malheureusement pour lui, le jeune matelot est bien plus à l’aise dans la nuit de son cargo que sous la lumière des projecteurs. Le 9 juin 1984, sur le plateau policé et quincagéné de Champs Elysées, le gamin de 23 ans, mal à l’aise et désorienté, va tenter une « Kurt Cobain » avant l’heure, en brisant maladroitement sa guitare devant un public perplexe. La lumière s’éteint brusquement…

Pour se rallumer 8 ans plus tard avec… Eteins la lumière (bah quoi la vie est bien faite !). Un nouveau titre qui redorera le blason du rockeur maudit. Cette chanson, plus académique que Cargo, relance la carrière d’un chanteur plus mature mais toujours aussi tourmenté. Ce tube brille par la simplicité de sa structure (deux accords pour les couplets et refrains) et par la force de son motif mélodique reconnaissable immédiatement. Mais ce qui fait la spécificité du titre ce sont surtout les paroles, ciselées, percutantes et, (oserai-je le dire?…) lumineuses.

Pourtant, comme à son habitude, et malgré une cohorte de fans toujours plus fournie, Axel Bauer ne convertira pas l’essai et retombera dans un second anonymat. Décidément à part, l’énigmatique comète du rock français réapparaîtra encore une fois, accompagnée de Zazie, pour un duo choc, A ma place. Une chanson qui aura sans doute sa place dans cette tribune.

Et pour fêter les 51 ans de cet énergumène sans âge qui aura marqué en trois étapes le rock français, nous allumons (quoi qu’il en dise !) notre petite lumière sur cette carrière atypique.

Let’s Rock Today (and Shine a Light Tomorrow)

DS

LRT : Même si, ô miséricorde, nous n’avons pas inauguré les chroniques « rock français » avec l’inévitable Téléphone, voici pour vous une petite dose de notre « Mick Jagger national » sur le morceau du jour.

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