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Posts Tagged ‘Julien Doré’

#241 – Down the Drain

17 février 2014 2 commentaires

Lilly Wood and the Prick in Invicible Friends (2010)

 

C’est au moins aussi beau qu’une Victoire de la Musique…

Ce weekend étaient décernées les Victoires de la Musique. Bon, je vais être franc avec vous je n’ai pas regardé, j’avais mieux à faire un soir de Saint-Valentin et pourtant j’aurais même pu y aller puisque Deezer, notre partenaire (minceur) nous y invitait.

J’avais vu la semaine dernière que Daft Punk refusait de faire parti des nominés illustrant leurs relations tendues avec la Sacem et France 2. Mais ça vous place aussi la valeur du trophée. Bon d’un autre côté, c’est quand même plus sympa d’aller chercher des Grammys que ces timbales de merde. Et puis faut être sympa et laisser aux autres le plaisir de se produire sur la scène du Zénith de Paris et d’aller ramasser les prix. Du coup, on se demande si on n’a pas refourgué le serre-livre catégorie pop-rock à Phœnix en tant que caution de l’influence musicale française sur la scène mondiale…
Mais je ne vais pas tirer sur l’ambulance. Enfin si. C’est facile et ça fait plaisir.

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#176 – Chupee

Cocoon in My Friends All Died In A Plane Crash (2008)

 

Cocoon,  Morgane de toi…

Dimanche soir. Comme souvent, un peu partout en France, la soirée cocooning s’amorce en attendant la reprise (horrible) du lundi matin. Les grands comme les petits cherchent le réconfort au travers de leur confort. Armé de ses plaids, coussins et autres oreillers, le français fait son nid douillet (comme David). Casanier, il prépare religieusement son plateau-repas. Désormais, confortablement installé dans son canapé, une main sur la télécommande, il attend le début du film du dimanche soir TF1. Petit à petit, le weekender se métamorphose  en travailleur du lundi, prêt à enfiler de nouveau le bleu de travail contre son gré.
Cocoon, c’est de la musique moelleuse pour nos oreilles dans la cacophonie ambiante. Les deux voies cotonneuses de Mark Daumail et de Morgane Imbeaud (épouse-moi, non vraiment, je ne rigole pas) nous enrobent de papier-bulle à l’épreuve du moindre nuage noir qui pourrait voler au dessus de nos têtes. La mélodie douce et onctueuse du ukulélé nous emmène dans un voyage initiatique sans bouger de son canapé. Ces copains de Julien Doré (ils collaboreront ensemble après cette reprise savoureuse de Rehab pour Taratata) proposent une pop folk duvetée et teintée de mélancolie (en)chantée. Lire la suite…

#139 – L’Eté Summer

28 janvier 2013 4 commentaires

Julien Doré in Bichon (2011)

Trois Bichons

Aujourd’hui je prends des risques. Le risque de me faire lyncher, de vous décevoir mais aussi de me faire plaisir Un risque que j’assume entièrement.
Voici ma première chanson en français chroniquée et j’ai choisi pour l’occasion Julien Doré. L’ami Julien, on aime ou on déteste. Trop kitsch, trop exubérant. Trop tout en fait. Ce ne sera pas une surprise si je vous dis que je l’ai découvert grâce à un célèbre télé-crochet qui a depuis changé de chaîne (je ne ferai pas de pub pour une chaîne concurrente). Mais sa première prestation de l’époque « Like a Virgin » version jazzy/Lounge Bar en ajoutant son grain de folie m’avait scotché au fond de mon canapé. En grattant un peu, je me suis aperçu qu’il n’avait rien inventé dans cette reprise puisqu’un certain américain Richard Cheese, spécialiste du genre et des mots-valises, était déjà passé par là. Mais bon le ricain, ne nous a quand même pas sorti la version iconoclaste de « Moi Lolita » et la proposer en prime à un public populaire dans ce type d’émission était déjà une performance remarquable. Et il n’a pas pris la porte Doré, puisqu’il a même gagné…

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