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Posts Tagged ‘Julian Casablancas’

#161 – Hard To Live (In The City)

25 mars 2013 1 commentaire

Albert Hammond Jr. in Yours to Keep (2006)

Allo ??? Le mec, il n’a plus de cheveux ??? (Avant il avait une grosse touffe mais ça c’était avant)

Je vous laissais la semaine dernière avec mes interrogations sur le dernier album de The Strokes… Entre temps la magie d’une bonne stratégie marketing et de communication m’a permis de l’écouter avant la date officielle (en toute franchise, le piratage aussi…). On dit que c’est souvent la dixième écoute d’un album qui vous le fait vraiment apprécier. Et bien c’est vrai ! Je ne vais pas m’étendre sur la critique de Comedown Machine car cet article est une tribune pour Albert mais ça me permet de faire une transition tout en douceur puisque j’ai du écouter une bonne dizaine de fois les deux albums solos d’Albert. Et pour ça je remercie mes chevilles en carton, car elles m’ont laissé du temps pour la rééducation chez le kinésithérapeute.
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#158 – Left & Right in the Dark

Julian Casablancas in Phrazes for the young (2009)

Allo??? Le mec il a pas de shampooing ???

Allo??? Le mec il a pas de shampooing ???

7 jours à attendre. 7 jours à se demander de quel côté va pencher la balance. Pour quoi vous demandez-vous ? Pour un album : Comedown Machine. Le cinquième de The Strokes, d’un groupe dont on se sait même plus s’ils en sont encore un. La faute en particulier à leur leader charismatique : Julian Casablancas. Le 25 mars, le couperet tombera. A gauche, celui de One Way Trigger, ovni aigu et synthétique qui a déçu les fans ou à droite, celui de All The Time, déjà un classique made in The Strokes. En attendant je reste dans le noir, avec pour seule lueur d’espoir, celle du cierge que je viens d’allumer…

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#19 – Forrest Gump

6 avril 2012 4 commentaires

Digitalism (featuring Julian Casablancas) in I Love You, Dude (2011)

 

« I Love You, Dude » est un album inspiré d’une bromance entre les deux musiciens de Digitalisim : Jence et Isi.

Mais qu’est-ce qu’une bromance ? La contraction entre Brother et Romance traduit une relation d’amitié forte entre deux hommes mêlant complicité et intimité tout en restant non-sexuelle. Ce type de relation a été popularisé par le show de CBS How I Met Your Mother et l’inénarrable Barney Stinson.

Julian Casablancas était en mâle d’amour avec ses potes de The Strokes au printemps 2011 alors que leur quatrième album tant attendu allait sortir. Les rumeurs les plus folles (pas follasses, hein on parle de bromance !) courraient, un peu comme Forrest Gump (je vous conseille l’article de DS sur Fortunate Son  au passage!).

Cependant la dernière rumeur a été vérifiée : leur album a été réalisé en deux fois, la partie instrumentale par le groupe sans Julian puis Julian sans le groupe pour enregistrer sa voix.  Entre temps il avait trouvé un peu de réconfort dans une bromance teutonne pour collaborer à cette chanson. La performance de Digitalism a été de le faire réellement chanter (on a déjà pu commenter son râle dans ces colonnes) mais aussi contribuer à l’écriture de la chanson.

Résultat, un croisement hybride entre rock newyorkais et résonnances électroteutonique (néologisme copyrighté par l’auteur de cet article) qui vous ravira les oreilles et les cœurs. And so you run !!

Let’s Rock Today(and Don’t Be Afraid To Love Your Friends Tomorrow)

LLLL

#9 – Last Nite

27 mars 2012 9 commentaires

The Strokes in Is This It? (2001)

Depuis que le rock est Rock, il n’y a que quelques groupes qui ont donné leur note de noblesse au Rock avec un grand R (et souvent accompagnés de petits q). En tout cas une chose est sure, The Strokes ont révolutionné le Rock des années post-2000 (il n’y a qu’à demander à Alex Turner, leader des Arctic Monkeys).

La puissance de Last Nite réside dans la  maîtrise d’un riff bien rythmé qui flirte avec une explosion musicale jouissive mais cependant contenu dans le râle de Julian Casablancas. Une sorte de tantrisme musical en fait, mais qui n’a rien à voir avec les petits q précités.

Enfin… les seules choses dont se libère Julian Casablancas dans cette chanson sont deux lettres : une que l’on doit à la contraction nonchalante (mais pas surprenante quand on connait le bonhomme) du mot « night » en « nite » et l’autre dûe à l’émancipation de son petit q du moment… « Oh, little girl, I don’t care no more. I know this for sure, I’m walking out that door » Yeah! La classe du Rocker!

Let’s Rock Today (and Dump Your Girlfriend Tomorrow)

LLLL