Archive

Posts Tagged ‘José Gonzalez’

#236 – Teardrop

27 janvier 2014 2 commentaires

Massive Attack in Mezzanine (1998)

 

Faites sonner la larme !

Teardrop. Je pense que Massive Attack ne pouvait pas trouver mieux comme titre pour une chanson qui fait larmoyer.

Une attaque massive sur le nerf optique qui déclenche la larme, perlant du coin de l’œil jusqu’à la lèvre supérieure. Cette même goutte qui vient délicatement humidifier votre commissure et déposer son goût légèrement salé afin de vous rappeler que pleurer devant quelqu’un, ce n’est finalement pas la mer à boire.

Lire la suite…

#204 – Line of Fire

7 octobre 2013 2 commentaires

Junip in Junip (2013)

 

Walter White’s transformation

Faire d’une pierre deux coups. C’est un peu le but de l’article du jour. Je vais pouvoir parler de Junip, le trio folk emmené par le génialissime José Gonzalez et de la toute autre génialissime série Breaking Bad. L’alchimie est possible grâce à cette chanson Line of Fire qui accompagne le trailer de l’épisode final de Breaking Bad (attention spoiler pour ceux qui n’ont pas regardé les 61 premiers épisodes). Ça fait déjà une semaine que je pleure la fin des aventures de Walter White mais aussi que je tourne en boucle sur cette chanson et l’excellent album dont elle est tirée. Aujourd’hui je suis comme transformé. Lire la suite…

#125 – Heartbeats

10 décembre 2012 4 commentaires

José Gonzalez in Veneer (2003)

Ce soir je n’ai pas beaucoup d’inspiration. Vu comme ça, ça ne va pas vous donner envie d’aller au bout de ma prose, mais à cœur vaillant rien d’impossible. Allez faut un truc qui claque, qui plaise au lecteur. Le grand philosophe Bernard Frédéric savait mettre du baume au coeur :

Un cœur qui bat,
Un nez qui flaire,
Une décision qui tombe …
C’est Bernard Frédéric.

Un cœur qui bat… Une jolie chanson pour les filles au cœur romantique… Boum Boum ! Heartbeats de José Gonzalez ! Cet espagnol ou peut-être qu’il est bien sud-américain, enfin bon avec un blase comme celui-là, c’est sur, il doit faire des castagnettes atablé devant une bonne paëlla. Je vais quand même vérifier. Au cas où. Bingo, il est suédois… Ça commence bien, déjà que je n’avais pas d’inspiration me voilà, en plus, bourré d’a priori foireux…

Lire la suite…