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Posts Tagged ‘Definitely Maybe’

#245 – My Big Mouth

5 mars 2014 2 commentaires

Oasis in Be Here Now (1997)

Be-Here-NowLa semaine dernière, l’annonce est tombée et les détails sont apparus (à Benoît et aux autres), Oasis va bien ré-éditer ses 3 premiers albums. Une opération remasterisation baptisée Chasing The Sun (certainement en hommage à Slide Away, une des plus belles pépites made in Gallagher) qui commence dès le 19 Mai avec la sortie en divers formats de Definitely Maybe millésime 2014. Si la production Owen Morris est entrée dans la légende, il est bon de se demander ce qu’apportera réellement cette remasterisation. Car comme a récemment Twitté Liam : ‘You can’t remaster something that’s already been mastered’. Fair enough. Mais ce sera au moins l’occasion de s’acheter les vinyles de ces albums, graal ultime pour tout fan d’Oasis qui se respecte (le marché de l’occase sur les LP des ninetees est extrêmement favorable à l’offre !)

3 albums d’Oasis sont à ranger dans la boite « années 90 » : Definitely Maybe donc (vous suivez…), (What’s the Story) Morning Glory? et Be Here Now. C’est ce dernier qui nous intéresse aujourd’hui. Car s’il y a bien un lbum d’Oasis qu’il est bon de mépriser, c’est celui-ci. Du moins, c’est ce que les groupies des lads de Manchester se plaisent à dire. Car au final, Be Here Now est et restera le meilleur Opus des carrières des frères Gallagher. Les vrais le savent. Et vous aussi, maintenant vous saurez…

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#174 – The Wall, Side One

24 avril 2013 8 commentaires

Pink Floyd in The Wall (1979)


 
Petite sortie de piste aujourd’hui pour LRT (je vous rassure, j’ai demandé l’avis à mes alcooliques, ils sont OK. Voilà, je sens tout de suite que vous êtes bien rassurés) puisque je ne vous propose pas l’écoute d’une chanson mais bel et bien d’un album entier. Enfin, d’un pan d’album, dans un premier temps. Et j’ai fait ça bien il s’agit de la première partie d’un album qui fait quand même au total 1h21 (difficile de tenir un lecteur en haleine sur un texte pendant qu’il écoute 1h20 de musique, même vraiment bonne. Je ne m’y risque pas…)

En fait l’objectif ici est de défendre un mode d’écoute et de consommation de la musique qui a tendance à disparaitre : découvrir un album dans son ensemble.

Je tiens ici un bon exemple qui se suffira, je l’espère, à lui-même et illustrera au mieux le fond de ma pensée pas toujours très claire.

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#18 – I Bet You Look Good On The Dancefloor

5 avril 2012 13 commentaires

Arctic Monkeys in Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not (2005 – 2006)

 

Les Singes de l’Arctique

Si effectivement le miracle musical de l’internet existe, c’est bien du côté de Sheffield qu’il faut le chercher (Prends ça Lana Del Rey !). Sans la toile, Alex Turner serait sans doute encore en train de servir des pintes à la jeunesse du Yorkshire. Au lieu de ça, « Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not » est le plus gros carton commercial de l’histoire pour un premier album (détrônant le « Definitely Maybe » d’Oasis).

Et notre titre du jour est le schéma parfait de ce qui a fait le succès des Singes de l’Arctic : intro agressive, mélodie entêtante, rythme bondissant (demandez au parquet de l’Olympia, il en tremble encore), débit vocal emprunté aux influences hip-hop dont Turner est friand, et surtout texte qui parle à l’auditeur, du style « quand j’écoute ça j’ai l’impression que ça m’est arrivé ».

Je m’explique : vous savez en soirée alcoolisée, il y a TOUJOURS un round d’observation avant que les girls et les boys ne passent à la phase ‘action’.

  • « Stop making the eyes at me, I’ll stop making the eyes at you » = « Je te vois tu me vois pas/Tu me vois je te vois pas »
  • « Dancing to electro-pop like a robot from 1984 » = « le pouvoir du langage corporel ! »
  • « I don’t know if you’re looking for romance or… » = « Tu cherches l’amour d’un soir ou une vraie histoire ? »

Et cerise sur le cake, une jolie référence à Shakespeare. Non vraiment, le Alex a bien réussi son coup et a su, au travers de cet album, toucher une génération entière de jeunes anglais, auxquels les fans de tous les continents ont pu s’identifier.

Let’s Rock Today (and Dance Like Robots From 1984 Tomorrow)

Matt

LR : Baby Monkeys v. Monkeys with balls. Vous préférez lesquels ?

#15 – Slide Away

2 avril 2012 9 commentaires

Oasis in Definitely Maybe (1994)

 

Extraite du premier album – qui est leur plus belle réussite, du quintette mancunien, Slide Away est à classer dans la catégories des chansons ‘underrated’, tout du moins qui auraient mérité une plus large diffusion.  La légende dit que c’est une des chansons préférées du groupe et de… Sir Paul McCartney ! Rien que ça.

La plume de Noel Gallagher est déjà au top (je rappelle la présence de Live Forever sur ce même album, pour vous donner une idée…), certains de ses plus beaux vers sont ici présents, et notamment ce qui reste pour moi son meilleur refrain jamais écrit : « Now that you’re mine/We’ll find a way/Of chasing the sun« . Par-fait.

Faisons donc les comptes : Légende = OK. Paroles = OK. Interprétation… Bah OK aussi ! Liam est alors au meilleur de sa forme et cale magistralement sa voix sur la compo de son frère. On a fait l’apologie du râle de Julian Casablancas dans ces colonnes, il trouve ici son maître et son inspiration.

Même la pauvrissime batterie du non regretté Tony McCarroll, viré pour incompétence avant l’enregistrement du deuxième album (What’s the Story) Morning Glory?, ne suffira pas à gâcher ces 6:30 de magie comme seuls les Gallagher peuvent en offrir en ce milieu des 90’s. « I don’t know, I don’t care/All I know is you can take me there« . Y aurait-il comme une prémonition ?

Let’s Rock Today (and Take Me There Tomorrow)

Matt

LR : les paroles en entier, pour crier avec Liam !