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Posts Tagged ‘Brian Eno’

#213 – Perfect Day

30 octobre 2013 2 commentaires

Lou Reed in Transformer (1972)

Salut, Lou

Dimanche, nous apprenions avec tristesse mais sans trop de surprise (l’animal était mal en point depuis quelques mois) de MÔssieur Lou Reed. Parrain du rock, empereur du rock’n’roll et Pape du psyche rock, il aura marqué des générations entières de groupes, musiciens, compositeurs, producteurs… 

Etrangement, le succès vint tardivement. L’univers Velvet Underground ayant eu du mal à percer. Un premier album produit et décoré par le maître Andy Warhol qui honnorera le monde d’une des pochettes les plus mythiques de l’histoire (la légende dit que si on lèche la banane, on devient stone. J’ai essayé sur le 33t de mon père, j’ai juste chopé 3 aphtes) ne se vendit qu’à quelques milliers d’exemplaires. Mais tous ceux qui l’ont acheté, selon la formule de Brian Eno, ont monté un groupe. Ca pose les bases.
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#184 – Laid

James in Laid (1997)

 

Je ressors la vanne du shampooing ou ça ira ?

Aujourd’hui, je vous propose d’écouter, découvrir ou redécouvrir un énième friandise made in Manchester. Et pour le coup, celle-ci est vraiment du cru. Découverte lors d’une des nombreuses soirées dans le meilleur club du monde (si, je vous jure. Ne me contredisez pas. Pas là dessus. Merci !), j’ai nommé le magnifique 42nd Street. Si vous êtes des habitués, ça doit vous parler car on en a parlé au travers des exceptionnels Teenage Kicks et Let’s Dance To Joy Division, mais c’était il y a longtemps, je vous l’accorde…

Ces 2min30 résonnent comme un hymne indie que chaque nation se DOIT d’envier aux anglais. D’une simplicité déconcertante, le refrain ne laisse personne indifférent et force même tout le monde à hurler de son timbre le plus aigu, quitte à froisser les oreilles chastes d’une gente demoiselle qui passerait à côté pour commander sa 5e double vodbull de la soirée. Lire la suite…