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Posts Tagged ‘Blues Rock’

#252 – Time Waits For No One

The Rolling Stones in It’s Only Rock ‘N Roll (1974)

Mick taylor ieuvMercredi, vous avez pu (re) découvrir l’histoire de Mick Taylor et son ascension au sommet du panthéon du rock, au moins pour le début des années 70. Suite et fin donc… Même si le blues rock ne meurt jamais… Lire la suite…

#251 – Sway

The Rolling Stones in Sticky Fingers (1970)

Mick taylorA la question : « quel est le plus grand groupe de rock encore en activité aujourd’hui ? », la réponse serait logiquement The Rolling Stones. A la question : « Citez moi le nom d’un des guitaristes des Rolling Stones », les noms les plus souvent cités seraient Keith Richards (et c‘est bien logique), Brian Jones ou Ron Wood avec un peu de chance et de culture musicale. Combien de petits malins pourraient répondre à cette même question : « Mick Taylor » ? Bien peu hélas ! Et pourtant, Mick Taylor est l’un des membres majeurs qu’aient connu les Stones, puisqu’il a participé à l’enregistrement, entre de 1969 et 1974, des plus grands albums du groupe et en globalisant, de l’histoire du Rock.

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#231 – Piece Of My Heart

8 janvier 2014 4 commentaires

Big Brother And The Holding Company in Cheap Thrills (1968)

Baby Janis et ses boys

Il y a des artistes comme ça… Sous prétexte qu’on en entend parler depuis des années sur tous les médias de France, de Navarre (rien à voir avec Dave, surtout pas celui de Hollande. Les vrais savent) et d’ailleurs, on a l’impression de les connaître. Sous prétexte que l’on a déjà entendu de loin une ou deux chanon se doit de répondre sons, on se doit de répondre « Mais évidemment, She’s Like a Rolling Stone Under Water Over The Moon, quel titre, solo énorme, je suis fan » à la question fatidique : « Tu connais ‘lui’ ? ». Et bien avec Janis Joplin, c’est un peu ce qui se passe pour moi. Sans le crier sous tous les toits, j’ai toujours eu l’impression de la connaitre. Elle a toujours un peu fait partie de ma vie, mais sans que je ne m’en rendre trop compte ou que ce soit trop volontaire de ma part.

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#228 – Such A Fool

19 décembre 2013 Laisser un commentaire

22-20’s in 22-20’s (2004)

Allez, on clôture en beauté cette mini série consacrée aux groupes découverts en première partie d’Oasis au City Of Manchester Stadium (maintenant Etihad Stadium, depuis que les Emirats règnent sur le foot Citizen) en 2005. Certainement la prestation qui m’a le plus convaincu ce soir-là. Alors j’étais plus jeune, donc forcément un peu moins sensible à ce type de son gras et acerbe. Mais j’étais déjà conquis. Et l’écoute de leur premier album n’a fait que confirmer cette superbe impression…

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#197 – Sweet Home Alabama

28 juin 2013 1 commentaire

Lynyrd Skynyrd in Second Helping (1974)

 

Plus on est de fous, moins on est sweet !

Notre histoire commence avec un certain Monsieur Burns. Jeune, ambitieux (et comme le pense très fort LLLL, sévèrement burned), il rêve comme ses camarades de classe de réussir, d’être à la tête de son empire et d’incarner le rêve américain. La suite, vous la connaissez tous. Monsieur Burns fera fortune. Fortune qu’il doit en partie à  un certain Monsieur Skinner.

The End.

Vous ne venez pas de lire le pitch (la brioche de potch) d’un épisode des Simpsons. Vous n’êtes pas à Springfield mais à Jacksonville, en 1964. M. Burns et ses copains veulent sans doute atomiser nos tympans, mais le business des centrales nucléaires ne leur à sans doute pas traversé l’esprit. Et le Leonard Skinner dont il est question n’est pas le proviseur du lycée mais un prof de gym plutôt sévère qui donnera son nom (déformé et malgré lui) à Lynyrd Skynyrd. Lire la suite…

#2 – Outsiders

1 mai 2013 2 commentaires

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Elle vous avait manqué, cette rubrique ! Et bien la revoilà ! Toujours pour vous présenter un groupe de jeunes rockeurs qui n’en veulent, toujours sous influence d’un style sans qui nous ne serions pas là (je parle bien du blues et non des t-shirts de Christian Audigier), mais cette fois-ci, ils sont 4… Et ces 4 étrangers (bin oui, ils viennent du Val d’Oise quand même…) seront eux aussi à l’affiche de la première soirée LRT le 30 Mai au Cavern Club, en première partie de nos premiers poulains, The Black Electrics.

Introducing Outsiders

Le Val d’Oise donc. c’est là que tout a commencé. Ou presque tout. Comme beaucoup d’autres, Benoit, Manu, et les frères Romain et Vince se rencontrent au lycée. Classique. Comme la musique que jouait Benoit à l’époque. A priori donc, rien ne les prédestinait à monter un groupe de blues rock. Et pourtant… Lire la suite…

#165 – American Woman

3 avril 2013 2 commentaires

The Guess Who in American Woman (1969)

 

On va arrêter avec les cheveux. Mais allo, y a quand même de quoi faire ici !

Ce post est d’un intérêt DOUBLE : déjà, il présente une des chansons les plus mythiques du rock nord américain. Et ensuite, c’est un prêté pour un rendu (comprenne qui pourra). Habituellement, DS est le genre de gars sympa, déconneur et partageur. Mais là, depuis vendredi, je ne l’aime plus (enfin, moins). Rendez-vous compte : il m’a piqué un artiste de ma shortlist avec The Darkness, du coup je me venge en présentant American Woman, titre qui n’aurait pas fait tache dans le répertoire habituel du DS, aka Retrock pour les intimes. Bref, le battle s’arrête là puisque plume à la main (ou clavier entre les doigts) il n’y a pas match.

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#155 – The Bluest Blues

8 mars 2013 1 commentaire

Ten Years After in « Pure Blues » (1975)

 

Gratter ou creuser, pourquoi choisir ?

Ma brève (mais intense) expérience de la vie me mène, certains soirs spirituels (comprendre : les soirs de surdosage en spiritueux), à débiter aux amis du débit des thèses philosophiques toutes personnelles, mais néanmoins universellement vraies et particulièrement clairvoyantes ! C’est en toute sobriété que je vous offre, à vous lecteurs avisés, une de ces théories de mon cru, merveilleusement concentrée en une maxime percutante et définitive :

« Deux types d’hommes composent notre monde : ceux qui grattent et ceux qui creusent. » Imparable, n’est-ce pas ?

Il y a bien sûr aussi ceux qui se grattent et ceux qui se creusent. Mais vous remarquerez que les catégories se superposent inévitablement, puisque ceux qui se grattent ont naturellement tendance à gratter avec avidité autour d’eux, tandis que ceux qui se creusent, rechignent rarement à creuser avec la même énergie (hit music only) en terre étrangère. Si vous me suivez encore, vous faites indubitablement partie de la seconde catégorie, celle des creuseurs, même si en me lisant vous vous grattez frénétiquement le crâne, en marmonnant nerveusement : « qu’est-ce qu’il me veut encore celui-là ?! ».

Mais je ne vous veux que du bien, rassurez-vous. Et d’ailleurs ce n’est ni de moi ni de vous qu’il s’agit, mais bien d’Alvin Lee, gratteur de génie et creuseur impénitent. Et oui, vous avez bien entendu : Alvin Lee gratte et creuse de concert ! Et c’est d’ailleurs en concert que le monde médusé découvre cette chimère monstrueuse.  Lire la suite…

#1 – The Black Electrics

25 janvier 2013 4 commentaires

The Black Electrics – Dirty Laundry

Vous le savez, chez LRT l’influence des anciens se fait clairement sentir. On ne jure (presque) que par John, Mick, Pete, Paul, Jim, Jimi ou Jimmy, et on se sent l’envie et le devoir de transmettre et interpréter leur héritage si riche aux nouvelles générations. Le hasard a fait que The Black Electrics est devenu le premier groupe « partenaire » du blog. Au vu de ce qui va suivre, vous comprendrez que le hasard fait décidément bien les choses…

Introducing The Black Electrics

Ils sont 3, ils sont jeunes (ou presque), ils sont ambitieux et surtout… ils sont nostalgiques. Lire la suite…

#130 – You Can’t Always Get What You Want

21 décembre 2012 5 commentaires

The Rolling Stones in Let It Bleed (1969)

 

Message à tous mes détracteurs !

Devant l’indescriptible tollé que ma dernière provocation musicale a soulevé parmi les foules, je me dois de redresser la barre d’une chaloupe à la dérive. Tel César au centre d’une arène écumante de rage, lui réclamant à cor et à cri l’exécution sommaire du pauvre gladiateur, il me faut désormais m’effacer derrière le peuple et obéir. Et pour que justice soit rendue, la sentence devra être à la hauteur de la colère.

Vous voulez donc voir le Rock couler ? Vous souhaitez entendre les vibrants tambours du condamné ? Vous voulez humer le souffre de la révolte ? Je baisse donc le pouce devant vous et je dis : « Tiens, oh peuple de LRT ! Ceci est mon sang ! Par qui vient le miracle de la vie et de la renaissance ! Celui qui coule dans les veines du Rock ! Après le pastiche, voici l’original. Après la brise, la tempête.  Après la fourmi, le Léviathan. Après l’anecdote, la Légende. Je t’offre en pâture le Saint Graal. La pierre de Fal (qui roule). J’ai nommé les Rolling Stones ! Sauras-tu encaisser le choc ? » Lire la suite…