Tous les matins votre dose de Rock au petit-déjeuner !

#264 – American Pie

25 avril 2014 Laisser un commentaire

Don McLean in American Pie (1971)

Ce n’est pas BHL, mais il entarte bien aussi !

Il s’appelle Don McLean (le nom le plus classe du monde, vous en conviendrez). Sa voix est de velours (pas de doute là-dessus non plus). Il a composé quelques mélodies encore dégustées les soirs d’hiver aux coins de toutes les cheminées de la planète  (la preuve).  Et sa « Tarte Américaine » (croquante et gourmande) reste l’un des plus grands tubes folk du XXe siècle. Et mon dessert préféré.

Pourtant qui connait encore Don McLean ? Quel sinistre trentenaire encasqué de Dr Dre irait citer aujourd’hui Monsieur McLean plutôt que Mister Stifler et sa bande de cynocéphales en T-shirt au son de ces deux mots désormais graveleux que sont devenus American et Pie ?  Comme rirait l’immense Pierre Desproges, ces deux mots puent désormais « le pied confiné et l’incontinence pollueuse de leurs petites détresses orgasmiques ».

Contre le grossier pouvoir des Majors Hollywoodiens et le vice des mineurs-mateurs de tous pays, ma quête pour la re(con)naissance du gentil folk d’antan continue…

Don McLean, musicien avant tout ! Lire la suite…

#263 – Like A Hurricane

Neil Young in American Stars ‘n Bars (1977)

Neil Young 3nA la sortie d’Harvest, Neil Young est à ce qui semble être son apogée artistique, critique et commerciale mais une sombre période se profile pour lui. Alors qu’il compte remettre en selle le Crazy Horse pour une série de concerts, durant les répétions se déroulant à San Francisco, le Loner n’a d’autre choix que de limoger son ami Danny Whitten, dépendant à l’héroïne, devenu ingérable et incapable d’enchainer deux accords. Neil lui payera son billet d’avion pour qu’il regagne Los Angeles et 50 dollars avec lesquels il « s’offrira » son ultime shoot. Whitten succombe à une overdose d’une combinaison de Valium et de Vodka quelques heures seulement après son éviction du Crazy Horse. Lire la suite…

#262 – Thanks For The Line

The Birds Of Satan in The Birds Of Satan (2014)

 

The-Birds-Of-Satan

Voilà quelque chose que je n’avais encore jamais fait : écrire un article sur une chanson que je viens d’entendre pour la première fois ce matin. Alors certes à la vue du casting du groupe que je vous propose d’écouter, je savais pertinemment où je mettais les pieds et ça facilite donc grandement la chose. Mais d’où sortent-ils  ces oiseaux de Satan, et surtout qui sont-ils ?

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#261 – The Loner

Neil Young in Neil Young (1968)

 

The Loner chante The Loner

Après la séparation de son groupe  et fort de l’expérience qu’il a acquis durant ses deux ans d’existence (premier article de la série ici), le Buffalo Springfield Neil Young décide de retenter sa chance en solo. Neil s’est déjà fait un nom dans le milieu et signe rapidement un contrat avec le label Reprise. Il sort son premier album en 1968. Simplement appelé Neil Young, l’album sera selon les propres propos de Neil surproduit et bourré d’overdubs inutiles. Loin être mauvais, cet album ne sera pas un franc succès commercial mais aura le mérite de fixer les bases de ce que sera la musique de Neil Young tout au long de sa carrière : de belles mélodies, des textes constructifs et une diversité mêlant Folk, Rock Country, ballades piano-voix. A noter pour l’anecdote que l’album contient un morceau dont le titre vaudra le surnom de Neil encore aujourd’hui : The Loner – le solitaire. Ce titre sera produit par David Briggs qui deviendra un ami proche et son producteur attitré (à quelques exceptions près) pour les décennies à venir. Lire la suite…

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#260 – Mr Soul

11 avril 2014 2 commentaires

Buffalo Springfield in Buffalo Springfield Again (1967)

 

Buffalo Neil, mon favori !

Buffalo Neil, mon favori !

« J’aime Neil Young au point de chier sur la gueule de Dylan ». Une phrase qui a été lâchée lors d’une conversation musique avec un pote (Merci Eric !). C’est exactement ça, ou pas loin du moins. C’est exactement ce que j’ai ressenti lorsque j’ai entendu chanter « Lotta Love » par Neil Young lors d’une soirée loose sur Youtube. Neil Young, c’est de l’émotion (plein), de la passion, de la diversité, de l’endurance, de la rage, de la douceur, de la sincérité, du génie. Il sera ainsi question du vieux Neil, le Loner dans cet article en plusieurs volets. Oui, parce qu’il faut bien plusieurs volets pour parler de son immense carrière… Lire la suite…

#259 – Cum On Feel The Noize

10 avril 2014 2 commentaires

Slade in Cum On Feel The Noize (Single) (1973)

 

sladeIl y a des groupes qui marquent de leur empreinte l’histoire du rock parce qu’ils ont inventé un son, voire un genre, parce que leur leader était un personnage hors norme, parce que leurs disques ont battu des records de vente, parce que leurs accoutrements étaient clownesques ou bien tout simplement parce qu’ils étaient là où il fallait, quand il fallait… Mais à quoi reconnait-on qu’ils ont marqué l’histoire ? Est-ce forcément quantifié et quantifiable. Slade, c’est à la fois tout ça réuni, mais également l’impression qu’on (le grand public) ne les a jamais trop reconnus.

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#258 – Knocked up

Kings of Leon in Because of the Times (2007)

 

Fallait engager un aigle pour chasser les pigeons…

Je vais être honnête avec vous, je ne connais pas trop l’oeuvre riche et fournie des Kings of Leon. Peut-être parce que je ne suis pas américain et que mon influence rock est surtout british. Le quatuor à une immense côte de popularité outre-atlantique et si j’avais été un gros fan je ne me serais pas permis de faire une vanne comme celle qui va suivre : les moules frites, je les aime chez Kings of Léon de Bruxelles. Voilà. Et rien à voir avec le rock belge.

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