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Archive for the ‘10’s’ Category

#269 – Whenever I Say Your Name

21 mai 2014 1 commentaire

Sting in Live In Berlin (2010)

Un violon, une voix, et plus rien ne compte…

Un violon pleure.

Le concert prend une tournure dramatique. Nous sommes transportés dans les paysages tragiques, auprès d’un jeune homme en larmes, aux côtés d’une veuve déposant sa rose.

Le violon hurle de douleur. Le public retient son souffle. Une note s’élève… C’est la dernière… Silence… Lire la suite…

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#262 – Thanks For The Line

The Birds Of Satan in The Birds Of Satan (2014)

 

The-Birds-Of-Satan

Voilà quelque chose que je n’avais encore jamais fait : écrire un article sur une chanson que je viens d’entendre pour la première fois ce matin. Alors certes à la vue du casting du groupe que je vous propose d’écouter, je savais pertinemment où je mettais les pieds et ça facilite donc grandement la chose. Mais d’où sortent-ils  ces oiseaux de Satan, et surtout qui sont-ils ?

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#254 – Five Hundred Miles

28 mars 2014 Laisser un commentaire

Justin Timberlake – Carey Mulligan – Starcks Sand in Inside Llewyn Davis BO (2013)

 

Plus folk tu meurs !

Le folk, c’est d’abord une musique enracinée, une musique folklorique. Le folk a quelque chose du raï, du fado, du kezmer appliqué au pays-continent américain. C’est loin de nous, dans l’espace et dans le temps. Difficile pour un plus-si-jeune français de se retrouver dans une musique qui n’a bercé ni son pays et ni sa tendre enfance. Il faut se rendre tout de suite à l’évidence : le folk nous sera toujours un peu étranger.

Déshabiller Rock pour habiller Folk

Mais rien n’est perdu pour qui sait écouter.

Car le folk américain a eu la bonne idée de se faufiler incognito dans nos oreilles. Pour cela, il a dû s’insérer dans les failles et prendre les traits de la variété ici, du rock ailleurs.

C’est comme cela, déguisé, maquillé, travesti, qu’il a voyagé hors des grandes vallées américaines et a pu rayonner un temps dans le monde (avec Bob ou Joan).  Et c’est pourquoi le folk est toujours vivant, dans notre « pop-world-music » et jusque dans nos caveaux parisiens.

Insidieusement, le folk nous a nous aussi un peu construit musicalement et culturellement. Prenez « Si j’avais un marteau » : des salles de ricains passionnés reprenaient bien avant les fans de Cloclo le refrain entraînant de Pete Seeger. Je n’avais jamais bien compris le sens et le succès de cette bouse yéyé chanson. Si j’avais un marteau, j’aurais cogné sur Cloclo (ses frères et ses soeurs) pour qu’il cesse tout de suite le massacre (ce serait le bonheur…).

Mais voilà que tout s’éclaire d’un jour nouveau quand on l’écoute de l’autre côté de l’Atlantique. On retrouve une chanson traditionnelle, acoustique, simpliste comme un hymne de supporters, et qui clame un retour aux sources, à un autre mode de vie.

Pour raviver ce folk là, la sobriété des pionniers du genre, Justin Timberlake a dû se désapper, tomber la chemise à paillette, baisser un peu la lumière, et stoper son move sur le flow… Un pull bleu pâle sur une chemise sans carreau, une guitare sèche autour du cou, une voix plus suave que jamais, et nous voilà 60 ans en arrière, sur la scène live d’un bar new-yorkais en compagnie de folkeux purs et doux. Lire la suite…

#250 – Howl

Beware Of Darkness in Orthodox (2013)

Beware of Darkness

« Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le lundi 17 mars, il est 15h et nous avons le plaisir de passer cette belle et douce journée ensoleillée en compagnie de Beware Of Darkness. Cocktail, monoï, chaise longue et leur titre « Howl », pour accompagner le tout. Bonne dégustation à vous. » Lire la suite…

#248 – I’m Coming For You

12 mars 2014 4 commentaires

Triggerfinger in All This Dancin’ Around (2010)

What else...

What else…

L’inspiration revient peu à peu. C’est dur, mais elle revient. Mais c’est dur. Cette fois, elle vient de Belgique. Ce beau (mais plat. Mais beau) pays est certes moins bien loti que notre France chérie en terme de gastronomie, tourisme ou météo (oui. Même pour la météo…), mais un des domaines sur lequelles il nous mettent une belle branlée, c’est le footb… Non je déconne. Faut pas pousser. C’est le rock !

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#241 – Down the Drain

17 février 2014 2 commentaires

Lilly Wood and the Prick in Invicible Friends (2010)

 

C’est au moins aussi beau qu’une Victoire de la Musique…

Ce weekend étaient décernées les Victoires de la Musique. Bon, je vais être franc avec vous je n’ai pas regardé, j’avais mieux à faire un soir de Saint-Valentin et pourtant j’aurais même pu y aller puisque Deezer, notre partenaire (minceur) nous y invitait.

J’avais vu la semaine dernière que Daft Punk refusait de faire parti des nominés illustrant leurs relations tendues avec la Sacem et France 2. Mais ça vous place aussi la valeur du trophée. Bon d’un autre côté, c’est quand même plus sympa d’aller chercher des Grammys que ces timbales de merde. Et puis faut être sympa et laisser aux autres le plaisir de se produire sur la scène du Zénith de Paris et d’aller ramasser les prix. Du coup, on se demande si on n’a pas refourgué le serre-livre catégorie pop-rock à Phœnix en tant que caution de l’influence musicale française sur la scène mondiale…
Mais je ne vais pas tirer sur l’ambulance. Enfin si. C’est facile et ça fait plaisir.

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#235 – Just Because

21 janvier 2014 2 commentaires

Funeral Party in The Golden Age Of Knowhere (2011)

funeral partyVous allez vous dire que je commence sévèrement à yoyoter. Just Because, on en a déjà parlé, c’était la semaine dernière en plus. Le mec perd la mémoire. Ils nous a déjà suffisamment bassiné avec son ode à Dave Navarro (aucun lien), il va pas recommencer ! A moins qu’il n’ait juste pas modifié le titre de son article précédent et dans ce cas c’est vraiment un boulet.

Rassure-toi, toi public, ce n’est ni l’un ni l’autre. Je ne yoyote pas (encore que…) et je ne suis pas un boulet (ceux qui me connaissent infirmeront rapidement…). En fait Just Because est un titre tellement bateau que 2 paroliers différents (bien d’autres existent. Tiens, ceux qui me retrouvent d’autres « Just Because »  – les reprises ne comptent pas, auront droit à un bel abonnement Deezer premium+ de 2 mois) ont eu l’originale idée de l’utiliser à 1 décénie d’écart.

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