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Archives d’un auteur

#270 – Friends Will Be Friends

16 février 2015 2 commentaires

Queen in A Kind of Magic (1986)

My friends rock…

Merci. Oui, merci My Friends (Red Hot Chili Peppers).

Je vais parler avec mon (ro)coeur et vous dire à quel point vous m’avez touché. Touché en plein coeur.

Dernièrement, je cherchais à reprendre ma plume (ou plutôt mon clavier) et je n’ai pas trouvé meilleure occasion que celle que vous m’avez donnée. Bon, hier en voyant les nouveaux tatouages éphémères de Zlatan, j’ai bien failli foutre cet article à la poubelle, changer d’option et tatouer tous vos prénoms sur mon torse. Et puis je me suis dit, j’ai déjà All My Friends (LCD Soundsystem) gravés dans mon cœur, autant sauvegarder quelques cm² de peau.

#265 – Brest

Christophe Miossec in 1964 (2004)

 

Brest

Aujourd’hui, je suis Miossec mi-raisin. Bah oui, j’ai bien eu la petite fierté d’avoir été publié sur la plateforme YNTHT du site web de Les Inrockuptibles mais je ne dois pas ce droit à mon talent d’écriture (si jamais il existe) mais parce que j’étais le « grand gagnant du jeu-concours ». On ne va pas se mentir, ça m’a fait quand même vachement plaisir d’écrire ce live report mais du coup je me suis un peu retenu dans la vanne (non pas Vannes en Bretagne… et puis l’article du jour s’appelle Brest) pour la rédaction de ce papier, mais surtout j’ai été corrigé (pas physiquement rassurez-vous) et édité par la Rédaction des Inrocks. Rassurez-vous, ceci n’est pas un manifeste, ce sont les règles du jeu, ma pauvre Lucette (j’édite n’importe quel contributeur de LRT), et ce n’est pas trop grave car cela me permet de réserver mes meilleurs jeux de mots pour mon blog favori.

#258 – Knocked up

Kings of Leon in Because of the Times (2007)

 

Fallait engager un aigle pour chasser les pigeons…

Je vais être honnête avec vous, je ne connais pas trop l’oeuvre riche et fournie des Kings of Leon. Peut-être parce que je ne suis pas américain et que mon influence rock est surtout british. Le quatuor à une immense côte de popularité outre-atlantique et si j’avais été un gros fan je ne me serais pas permis de faire une vanne comme celle qui va suivre : les moules frites, je les aime chez Kings of Léon de Bruxelles. Voilà. Et rien à voir avec le rock belge.

#255 – Le Chemin

1 avril 2014 1 commentaire

Kyo in Le Chemin (2003)

 

Et hop un NRJ Music Award pour Kyo

10 ans que j’attendais. 10 ans que je n’y croyais plus… 10 ans que j’attendais que Kyo reviennent me sauver de la médiocrité de la chanson française actuelle. C’est cette semaine que sort le nouvel album tant attendu L’équilibre. 10 ans que je pensais qu’ils s’étaient perdus sur Le cheminPourtant le leur était tout tracé : le succès, des paroles profondes et universelles, une mélodie percutante et travaillée avec les plus grands. Je pense bien évidemment à Sita (non rien à voir avec SITA, le leader de l’offre de solutions de gestion et de valorisation des déchets, expert de l’ensemble du cycle du déchet) mais la gagnante de la Star Ac’ hollandaise. Vermeulen de son nom de famille, il n’y a pas plus flamand ! Mais avant de connaitre le succès, ils ont travaillé avec le plus grand : David Hallyday. Le seul, l’unique fils de.  Ils font ses premières parties en 1999 et vont même jusqu’à jouer en playback dans le clip de la très oasisienne Pour toi, ils n’ont pas peur de sortir des sentiers battus et cela leur vaut leur toute première reconnaissance. Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

#247 – The Skin Of My Yellow Country Teeth

Clap Your Hands Say Yeah in Clap Your Hands Say Yeah (2005)

Le retour de Jean-Luc « Beau Chapeau »

Aujourd’hui, chose n’est pas coutume en ce moment, je n’ai pas de panne d’inspiration. En tout cas pour choisir l’artiste du jour, puisque Clap your Hands Say Yeah était shorltisté depuis longtemps et qu’il a été remis dans la course par mon article précédent sur Au Revoir Simone. En effet j’ai découvert que les premiers ont toujours été une source d’inspiration pour les seconds.

Clap your Hands Say Yeah font partis des artistes qui ont révolutionné MON rock au même titre qu’un MGMT, un Arcade Fire, un Klaxons (vas y Simone) ou encore un Kasabian, ces artistes qui jalonnent depuis 2 ans mes articles (oui déjà, c’est bientôt notre anniversaire !). Ces groupes qui m’ont fait voir plus loin que la britpop, les oldies, le blues, le psyché ou les utilisateurs de la guitare hurlante. Ces artistes qui m’ont ouvert l’esprit, qui m’ont aidé à apprécier les influences pop, folk ou electro. Parfois même à m’aider à ouvrir les portes du rock midinette. Certains reviennent aux basiques, aux racines pour retrouver leur identité, d’autres font leur crise de foi. Perso, je cherche la nouveauté, le nouveau son qui va ma faire vibrer boulimiquement pour les prochaines semaines. Clap your Hands Say Yeah a été l’un d’entre eux. En ce moment j’ai moins de chocolat « poulains » à me mettre sous la dent, et peut-être que c’est ça la clé, juste là sous mes yeux, clef que je n’ai pas encore osée saisir.

#244 – Hurricanes

3 mars 2014 2 commentaires

Au Revoir Simone in Verses of Comfort, Assurance & Salvation (2005)

 

Les trois nymphes de Brooklyn

Un grand poète a dit « en voiture Simone, c’est moi qui conduit, c’est toi qui klaxonne ! « .Un autre poète (plus proche de Sade, oui c’est triste) aurait dit « celle qui rit quand on la ramone ». Mais aux derniers nouvelles, rien à voir avec les Ramones. Amis du jour, poètes de tous les pays, bienvenus chez LRT. Non ne fuis pas, toi la 560ème personne à avoir cliqué sur « J’aime » hier car aujourd’hui tu vas savourer un nouveau met.

#241 – Down the Drain

17 février 2014 2 commentaires

Lilly Wood and the Prick in Invicible Friends (2010)

 

C’est au moins aussi beau qu’une Victoire de la Musique…

Ce weekend étaient décernées les Victoires de la Musique. Bon, je vais être franc avec vous je n’ai pas regardé, j’avais mieux à faire un soir de Saint-Valentin et pourtant j’aurais même pu y aller puisque Deezer, notre partenaire (minceur) nous y invitait.

J’avais vu la semaine dernière que Daft Punk refusait de faire parti des nominés illustrant leurs relations tendues avec la Sacem et France 2. Mais ça vous place aussi la valeur du trophée. Bon d’un autre côté, c’est quand même plus sympa d’aller chercher des Grammys que ces timbales de merde. Et puis faut être sympa et laisser aux autres le plaisir de se produire sur la scène du Zénith de Paris et d’aller ramasser les prix. Du coup, on se demande si on n’a pas refourgué le serre-livre catégorie pop-rock à Phœnix en tant que caution de l’influence musicale française sur la scène mondiale…
Mais je ne vais pas tirer sur l’ambulance. Enfin si. C’est facile et ça fait plaisir.

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#239 – Novocaine for the Soul

10 février 2014 Laisser un commentaire

Eels in Beautiful Freak (1996)

 

Le petit farfadet qui fait peur…

La malédiction du concert…

Qu’est-ce que cette malédiction ? C’est bien simple, on connaît tous un artiste pour une chanson qu’on aime, qu’on chérit plus que tout. Parfois même, on ne connait qu’UNE chanson du groupe, rien qu’une… C’est a dire qu’on ne connait pas leur univers, ni leur genre de musique, ni la composition du groupe et encore moins leur histoire. Mais cependant on vient les voir par occasion ou parce qu’on kiffe vraiment cette p*@#%$ de chanson…

Tu me vois venir a 5 kilomètres à la ronde avec mon expérience maudite de Eels…

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#236 – Teardrop

27 janvier 2014 2 commentaires

Massive Attack in Mezzanine (1998)

 

Faites sonner la larme !

Teardrop. Je pense que Massive Attack ne pouvait pas trouver mieux comme titre pour une chanson qui fait larmoyer.

Une attaque massive sur le nerf optique qui déclenche la larme, perlant du coin de l’œil jusqu’à la lèvre supérieure. Cette même goutte qui vient délicatement humidifier votre commissure et déposer son goût légèrement salé afin de vous rappeler que pleurer devant quelqu’un, ce n’est finalement pas la mer à boire.

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#234 – Forever Young

20 janvier 2014 3 commentaires

Youth Group in Casino Twilight Dogs (2006)

 

Peter Pine

Je vais faire une pause dans les pleurs car ce week-end, j’ai passé un cap. Pas le Cap d’Agde. Non. Mais ça aurait pu. Plutôt une sorte de Cap Horn… Le cap de la trentaine. Ouais je sais ça fait mal. J’ai bien essayé de boire de l’Evian et de me mettre de la crème anti-ride en prévision. Rien à faire. Mais du coup, le choix du titre de la chanson prend alors tout son sens ! Comme une révélation.

N’aie pas peur, tu peux lire la suite : ce n’est pas la chanson du même titre des One Direction…

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