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Archives d’un auteur

#267 – Rockin’ In The Free World

Neil Young in Freedom (1989)

Neil young 4Les années 80 seront pour nombre d’artistes ayant émergé dans les années 60-70 (The Rolling Stones, Pink Floyd, The Who, AC/DC et bien d’autres) une terrible épreuve. Neil Young n’y échappera pas. Il restera très productif comme à son habitude mais l’inspiration n’y est plus vraiment et les nouvelles modes de sons synthétiques typiques des 80’s sont passés par là. Pas terrible donc pour bien faire vieillir une œuvre. Sortiront ainsi les albums « Re-Ac-Tor » (rageur mais passable), « Trans » (où le Loner s’essaie aux vocodeurs et synthétiseurs top kitch), « Everybody’s Rockin’ » (un disque de pur Rockabilly très 50’s de mauvais goût), « Old Ways » ou encore « This Note’s For You » (dans un style plus proche de ce que nous avait habitué Neil Young). Lire la suite…

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Review #16 – Kasabian @ Le Bataclan, Paris

Bataclan Kasabian30 Avril 2014, Paris. Attention, événement au Bataclan ce soir puisque Kasabian dont on attendait avec impatience le retour lance sa tournée mondiale un peu plus d’un mois avant la sortie de leur nouvel album sobrement baptisé 48:13. Un Warm up pour préparer la tournée des festivals d’Eté et surtout leur concert événement chez eux, le 21 Juin au Victoria Park de Leicester qui marquera par la même occasion leurs 10 ans de carrière. Lire la suite…

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#263 – Like A Hurricane

Neil Young in American Stars ‘n Bars (1977)

Neil Young 3nA la sortie d’Harvest, Neil Young est à ce qui semble être son apogée artistique, critique et commerciale mais une sombre période se profile pour lui. Alors qu’il compte remettre en selle le Crazy Horse pour une série de concerts, durant les répétions se déroulant à San Francisco, le Loner n’a d’autre choix que de limoger son ami Danny Whitten, dépendant à l’héroïne, devenu ingérable et incapable d’enchainer deux accords. Neil lui payera son billet d’avion pour qu’il regagne Los Angeles et 50 dollars avec lesquels il « s’offrira » son ultime shoot. Whitten succombe à une overdose d’une combinaison de Valium et de Vodka quelques heures seulement après son éviction du Crazy Horse. Lire la suite…

#261 – The Loner

Neil Young in Neil Young (1968)

 

The Loner chante The Loner

Après la séparation de son groupe  et fort de l’expérience qu’il a acquis durant ses deux ans d’existence (premier article de la série ici), le Buffalo Springfield Neil Young décide de retenter sa chance en solo. Neil s’est déjà fait un nom dans le milieu et signe rapidement un contrat avec le label Reprise. Il sort son premier album en 1968. Simplement appelé Neil Young, l’album sera selon les propres propos de Neil surproduit et bourré d’overdubs inutiles. Loin être mauvais, cet album ne sera pas un franc succès commercial mais aura le mérite de fixer les bases de ce que sera la musique de Neil Young tout au long de sa carrière : de belles mélodies, des textes constructifs et une diversité mêlant Folk, Rock Country, ballades piano-voix. A noter pour l’anecdote que l’album contient un morceau dont le titre vaudra le surnom de Neil encore aujourd’hui : The Loner – le solitaire. Ce titre sera produit par David Briggs qui deviendra un ami proche et son producteur attitré (à quelques exceptions près) pour les décennies à venir. Lire la suite…

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#260 – Mr Soul

11 avril 2014 2 commentaires

Buffalo Springfield in Buffalo Springfield Again (1967)

 

Buffalo Neil, mon favori !

Buffalo Neil, mon favori !

« J’aime Neil Young au point de chier sur la gueule de Dylan ». Une phrase qui a été lâchée lors d’une conversation musique avec un pote (Merci Eric !). C’est exactement ça, ou pas loin du moins. C’est exactement ce que j’ai ressenti lorsque j’ai entendu chanter « Lotta Love » par Neil Young lors d’une soirée loose sur Youtube. Neil Young, c’est de l’émotion (plein), de la passion, de la diversité, de l’endurance, de la rage, de la douceur, de la sincérité, du génie. Il sera ainsi question du vieux Neil, le Loner dans cet article en plusieurs volets. Oui, parce qu’il faut bien plusieurs volets pour parler de son immense carrière… Lire la suite…

#252 – Time Waits For No One

The Rolling Stones in It’s Only Rock ‘N Roll (1974)

Mick taylor ieuvMercredi, vous avez pu (re) découvrir l’histoire de Mick Taylor et son ascension au sommet du panthéon du rock, au moins pour le début des années 70. Suite et fin donc… Même si le blues rock ne meurt jamais… Lire la suite…

Review #16 – Girls In Hawaii @ Olympia, Paris

20 mars 2014 1 commentaire

1608799_10152247966379284_881668485_n18h45, 28 Boulevard des Capucines, Paris. Il n’y a pas foule devant l’Olympia qui accueille ce soir les belges de Girls In Hawaii pour la deuxième fois de leur carrière. Et pourtant, ce concert affiche complet depuis la veille. Le groupe y revient pour promouvoir leur magnifique troisième album Everest après avoir rempli le Trianon en Novembre dernier. Un album né dans la douleur, une véritable épreuve humaine et artistique (d’où le nom du dernier opus) pour le groupe ayant perdu tragiquement leur batteur et ami Denis Wielemans en 2010.

Pendant que la salle se remplit lentement mais surement, un cameraman de l’équipe du groupe film des séquences vidéo pour d’hypothétiques bonus d’un DVD. 20 Heures pétantes les lumières s’éteignent pour faire place à BRNS (prononcez Brains), des belges (encore) chargés d’assurer la première partie. BRNS composé de 4 membres est un condensé Foals, I Like Trains et Wild Beast. Ils distillent un rock expérimental tantôt très calme pour passer à des séquences survoltées. Une très agréable et efficace première partie (de 40 minutes) qui nous permet de découvrir encore un de ces excellents groupes de nos chères voisins d’outre Quiévrain. Mais comment font-ils pour être aussi bon? Hum peut-être un sujet d’article ça… Lire la suite…

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