Accueil > 70's, A Day In The Rock, Rock Legend > #242 – Too Much Alcohol

#242 – Too Much Alcohol

Rory Gallagher in Irish Tour ’74 (1974)

 

GallagherEn ce moment, on tire un peu la langue chez LRT. L’inspiration vient mais plus difficilement et surtout convainc beaucoup moins. Oui, comme toute activité, la rédaction d’article sur ce blog est cyclique. Nous sommes un peu en dedans, mais nous sommes là. Toujours prêts à vous servir ce que nous avons de meilleur pour les oreilles. Je pars du principe que chaque « problème » a sa « solution ». Point de problème majeur ici, mais une solution que je tente de mettre en place ici : revenir aux basiques. Et dans les basiques, dans mes basiques, il y a la guitare, il y a Gallagher. Mais pas forcément celui (ou ceux) à qui l’on pense instinctivement (surtout si vous êtes assidus…). Faites place au grand Rory (aucun lien)…

Un retour aux sources s’imposait. Je n’ai aucune connaissance pointue concernant Rory Gallagher, sa vie, son oeuvre. Si ça vous intéresse, sa page Wiki fr est en lien en haut de l’article. Ce que je sais, c’est que le bonhomme avait une relation un peu particulière avec la bouteille (d’ailleurs il en est mort) et que donc ce n’est pas seulement le fruit du hasard si le gaillard reprend ce titre de J.B. Hutto (prénom à peine évocateur).

Je sais aussi que le sieur Gallagher est un as de la gratte. Un guitariste animé d’une romance un peu sale mais diablement entêtante, qui me fait suspendre mes écoutilles à corde frappée. Un guitariste qui joue avec son coeur et non avec sa portée. Un guitariste qui a récupéré sa guitare via son frère qui l’avait achetée 3 francs 6 sous. Un peu de custo et hop, elle l’a suivi toute sa vie. Elle est maintenant un monument. Un romantique je vous dis ! Un guitariste qui en plus de tout ça sait chanter et le fait très bien. Un guitariste qu’il faut avoir écouter si on dit aimer le rock. Et si on aime le rock, alors on aimera forcément Rory.

Quand je parlais de retour aux sources, quoi de mieux que le blues pour me remettre dans le droit chemin. Le blues, c’est la base qu’ils disaient. Le blues, c’est des couplets pentatonnés chantés et des refrains soloistés (prends ça Bernard Pivot). Le tout joué avec âme et improvisation. Chaque morceau sonne pareil. Pourtant ils sont tous différents.

Voilà, je suis revenu aux bases. Ca fait du bien. Alors gardez ça en tête : le blues est le phare d’Alexandrie du rock. Si vous vous perdez… Suivez la lumière. Rory et ses nombreux amis vous montreront… Ah, et n’oubliez pas de vous servir un petit verre aussi !

Let’s Rock Today (and Drink Alcohol Tomorrow)

Matt

LR : Si vous aimez l’article (ou l’artiste ça marche aussi), retrouvez sur Deezer l’album Live qui m’a fait retrouver le chemin.

Advertisements
  1. k'old
    26 février 2014 à 12:33

    L’irlandais n’a pas cédé à la mode du rock progressif des années 70 et a tracé son sillon blues rock avec son instrument . ( j’ai toujours eu l’impression que les bons guitaristes avaient plus de cordes que les autres !!! ) 🙂

    • 26 février 2014 à 16:35

      Plus de cordes, un manche plus court… Il y a forcément un truc !

  1. 10 mars 2014 à 08:21

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s