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#173 – Song for Jedi

Dionysos in Western sous la neige (2002)


 

Une pochette d’Halloween

Quand le Dieu du vin rencontre le pouvoir de la force, les portes du rock s’ouvrent en grand (ça, c’est de la punchline bien marketée !). Je profite de l’effet secondaire de la carte de France du rock éditée par LRT pour promouvoir le Rock français et un groupe référence des dix dernières années : Dionysos (originaire de Valence, en France. Pas en Espagne. Sinon ça serait la carte d’Espagne. Ça commence à faire long comme parenthèse. Désolé pour la digression et merci de m’avoir soutenu en lisant mes conneries jusqu’au bout. J’en profite pour remercier Ssojjj, le pro en la matière). Habituellement, nos amis ne pratiquent pas le franglais. Même si c’est du franglais bilingue puisqu’il sépare bien les deux langues suivant les couplets. D’un autre côté, ce n’est pas évident de trouver une traduction à « pyrogravé ». 

2002 et cette chanson, me ramène à deux notions : la prépa (pas littéraire comme vous pouvez le constater à la lecture) et la voiture. 2002, c’est l’année de mes 18 ans mais aussi celle de la liberté partielle qu’apporte le permis de conduire et l’utilisation de la Mégane familiale (avant qu’elle ne devienne mienne). Et quand on prend la voiture, on écoutait (à l’époque) la radio. Cela coïncide aussi avec l’arrivée du Mouv’ à Reims, radio qui faisait (toujours à l’époque) la part belle aux indépendants et au jeunes groupes et donc Dionysos.

On dit toujours que les artistes ont leur propre univers. J’ai toujours trouvé cette expression un peu galvaudée. Avec des gaillards comme Matthieu Chedid ou Dionysos, on a des créateurs. De l’imaginaire. Des bizarreries aussi. Mais des histoires en musique, des personnages créés de toute pièce. Monsters in Love. La Mécanique du Cœur.  Bird ‘n’ Roll (Tom Cloudman). Ces histoires sortent de l’esprit prolifique et loufoque de Mathias Malzieu et illustrés par la voix malicieuse de Babet (ou la voix de la malicieuse Babet).

Ce dernier est resté simple, capable de boire des bières au « Point éphémère » à Paris accoudé au bar et discutant avec les quidam. Il regardait ses comparses de Dionysos dans un projet parallèle (Corleone) jouer en première partie de « mon Taylor« . Dionysos, sur scène, comme dirait un sarrasin, c’est des malades. Je pense qu’il n’y a pas un concert sans un plongeon de Mathias dans le public, avec micro, figure plus difficile à réaliser, surtout qu’il continue à chanter.

Song for Jedi, en plus d’être un morceau sautillant, amoureux et nostalgique, a été un vrai catalyseur pour la carrière du groupe et l’a propulsé vers le succès mainstream (n’en déplaise à certains). Pourtant le premier enregistrement était une ballade au piano qui se boit comme un smoothie et qui n’aurait peut-être pas eu le même impact sur leur carrière rock (morceau ici). On ne leur souhaite pas la gueule de bois sur leurs prochains albums, qu’ils conservent leur énergie et leur imaginaire particulier pour de nouvelles histoires surnaturelles !

Let’s Rock Today (and Guess who’s your Daddy Tomorrow)

LLLL

LR : Mathias, je suis ton père.

 

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