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#158 – Left & Right in the Dark

Julian Casablancas in Phrazes for the young (2009)

Allo??? Le mec il a pas de shampooing ???

Allo??? Le mec il a pas de shampooing ???

7 jours à attendre. 7 jours à se demander de quel côté va pencher la balance. Pour quoi vous demandez-vous ? Pour un album : Comedown Machine. Le cinquième de The Strokes, d’un groupe dont on se sait même plus s’ils en sont encore un. La faute en particulier à leur leader charismatique : Julian Casablancas. Le 25 mars, le couperet tombera. A gauche, celui de One Way Trigger, ovni aigu et synthétique qui a déçu les fans ou à droite, celui de All The Time, déjà un classique made in The Strokes. En attendant je reste dans le noir, avec pour seule lueur d’espoir, celle du cierge que je viens d’allumer…

 

Pourtant, on se trouve à une autre époque qu’en 2007 où l’on pense que le groupe est mort et enterré. Entre temps est sorti en 2011 Angles, album expérimental et réussi.  Le groupe a ressuscité de ses cendres mais à les voir en tournée, ça serait plutôt en mode Frankenstein. Un espèce de zombie qui tient plus au fric et au marketing qu’à l’amour de la musique et des potes qui la composent. La faute donc à Julian…

Enfant terrible du rock des années 2000, génie à son temps perdu, et parfois perdu tout court. Tel un petit garçon de 4 ans dans un parking (« Running in the parking lot, I’m four years old, I am lost, those were the days, Soft memory of voices in the other room Comforting you, as you fall asleep« ). A l’instar de son homologue anglais Pete Doherty, quelques problèmes d’addiction (l’alcool entre autres) font éclater le ciment qui lient les cinq amis d’enfance. Obligés de laisser sur le bord du chemin leur ami pour continuer leur route chacun de leur côté. Julian reste seul avec ses démons et profite de cette époque pour retourner en cure de désintox

Le temps de la reconstruction a commencé, il épouse Juliet Joslin et a son premier fils. Il peut donc retourner tranquillement à la musique. Il sort son premier album solo Phrazes for the Young, acclamé par la critique et les fans. Ce poète des temps nouveaux y rencontre toute sorte d’influences : boites à ryhtmes, synthés et bonnes vieilles guitares électriques.

Julian est un vrai New-yorkais pétri de multiple influences, un vrai melting pot à lui tout seul qui nourrit sa musique (il est entre autres le fils de John Casablancas, créateur de l’agence Elite, et d’un mannequin (sans déc !) danois). Ajoutez à tout cela, son râle reconnaissable entre 1000 (en particulier dans Last Nite) et vous obtenez un artiste complet ayant marqué sa génération, celle des années 2000. Mais attention le bougre sait aussi chanter (et il chânteu bieeeng) comme il l’a prouvé dans cette collaboration avec Digitalism.

La semaine prochaine Albert Hammond Jr., guitariste émérite du même groupe. Ouais je tease pour la première fois !

Let’s Rock Today (and Wait for Tomorrow)

LLLL

LR : Le mec n’a peut-être pas de shampoing mais a un parfum à son effigie (avec la petite chanson composée par ses soins qui va bien : I Like The Night).

 

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