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#107 – Funny Little Frog

Belle and Sebastian in The Life Pursuit (2006)


Respirez un coup ! Je ne vous propose pas l’horrible Crazy Frog, mash up entre une imitation de Formule 1 espagnole et la bande son du Flic de Beverly Hills, que vous pourrez écouter ici (ou pas d’ailleurs, ou alors sans le son. Et sans image aussi. En fait ne cliquez pas sur le lien).

La on parle musique. Et pour l’occasion, je vais me lancer dans une série. Après le topology rémois et après avoir monté une étagère suédoise en kit (ici ou ), je vous présente une série en kilt. Une série qui sent bon le malt, le houblon les Highlands et la pluie. Une série écossaise.

Bizarre me direz-vous car Belle et Sébastien est un titre de série française. On appelait encore ça feuilleton en 1965. Pour la petite histoire, ce groupe écossais a choisi le nom de la première série française a avoir été diffusée outre-manche. Et la seconde fut la récente et excellente Engrenages. Il n’y a pas à dire les Froggies inspirent les Britons autant en musique qu’en télévision…

Bref revenons à nos moutons écossais et notre chien de berger pyrénéen. Ce septuor n’a clairement pas la renommée qu’ils méritent. Une carrière longue (depuis 1996), des critiques qui les encensent à chaque sortie d’albums (8), une identité écossaise forte, un public fidèle. Leur seul défaut finalement c’est de ne pas être assez mainstram. Trop indie pop. Trop bons pour la soupe populaire, en fait…

La signature vocale de Stuart Murdoch (Nom de famille plutôt original pour un écossais) est aussi ce qui fait la réussite du groupe. Primo, on n’entend pas trop son accent, il ne roule pas trop les R et reste compréhensible, ce qui est un bon point. Voire même deux pour l’occasion. Mais c’est quand même bizarre car il parle de « Flog in his thloat » dans sa chanson, littéralement un chat dans la gorge (chacun sa bestiole). Blef, avec sa voix d’éternel adolescent qui n’a pas mué (le gaillard nous facture tout de même 44 printemps), il nous embarque dans ces histoires finement écrites. Dans sa version personnelle de Kermit la grenouille, il traite du sujet favori des rockeurs : l’Amour. Enfin, ça c’était au début de la chanson, car au fil des notes ça tourne au vinaigre son histoire… Les histoires d’Amour finissent mal, en général.
Mais attention! L’amour c’est sympa deux minutes, mais rien ne vaut un rock social et engagé ! Dans les titres The Blues Are Still Blue et White Collar Boy, ils décrivent les trajectoires prédestinées des jeunes en sortie de lycée : ouvrier mais libre ou petit employé de bureau à la petite vie étriquée. Les petits bonheurs de la vie à Glasgow. D’ailleurs, notre bon Jean-Mich nous avait illustré ce spleen avec Soapsd’Arab Strap mis à l’honneur par nos héros du jour dans leur abum « The Boy with the Arab Strap ».

LLLL

Let’s Rock Today (and forget to put something for tomorrow)

LR : Ah j’oubliais mais les articles sur Arab Stap et Spitting Games de Snow Patrol font partie de cette série qui sera conclue par The Reeinder Section, mais on aura le temps d’y revenir.

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  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. 19 novembre 2012 à 08:24

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