Accueil > 00's, A Day In The Rock > #102 – Glamorous Indie Rock & Roll

#102 – Glamorous Indie Rock & Roll

The Killers in Hot Fuss (2004)

 

Oui, The Killers ont un jour été simples. Dans le sens « une voix, une guitare, une basse, une batterie et pour les fioritures un petit clavier comme ça pour le fun ». Basta. En ce temps (pas si lointain), ils faisaient autre chose que de la musique destinée aux spots de pubs ou aux dancefloor, s’exposant de ce fait à l’infamie (d’autres appelleraient ça la reconnaissance. Les pauvres…) d’un remix de David Guetta. Biensur, ceci n’est que l’oeuvre de mon imagination lorsqu’il s’agit d’écouter leurs dernières balades plus électro qu’électro rock.

Hot Fuss, premier opus du groupe venu de Las Vegas, regorge de petits trésors sortant des sentiers battus. Mr. Brightside ou encore un bon vieux Somebody Told Me, je classe ça dans le mainstream, tellement ils ont contribué à l’essor de leur carrière (attention, le mainstream n’enlève ici rien à la qualité immense de ces tubes). Et puis il y a les neuf autres titres. Et puis il y a Glamorous Indie Rock & Roll

Glamorous (vous permettez que je l’appelle Glamorous ?), c’est autre chose. Glamorous, c’est tout ce que j’aime dans une chanson (ou presque, j’exagère).

Dans l’ordre d’apparition aux oreilles, le long des 4:15 que durent la chanson : une intro au piano. Un accord. Pas besoin de plus. Simple on a dit. Une voix mélancolique éraillée, un riff d’accord puissant (et simple, évidemment. C’est important pour le guitariste que je suis, aimant (tenter de) reproduire ses titres préférés). On continue : un changement de rythmique féroce (là on sent l’ampli !) enchaîné à une montée chromatique qui amène la chanson dans un nouveau chapitre. Ensuite un cri du coeur, une fausse fin sous forme de break d’une seconde. Ah, les breaks. Quand ils sont bien placés, ça fait mouche à chaque fois ! Des choeurs. Simples les choeurs. Simples… Des hurlements faussement faux (OK maître Capello, c’est pas franchement jojo comme formulation, mais c’est du rock. Et le rock, par définition, il est pas jojo… Belle pirouette…) et une outro toute en retenue avant le lâcher de râlement (sans le casque à pointe) final.

Bref, je sais, je m’emporte là (l’exagération, tout ça tout ça) et j’ai certainement perdu (pour ne pas dire saoulé. Allez revenez !!!) une partie des lecteurs. Mais je ne peux pas me retenir. Cette addition de détails provoque chez moi une réaction invariable depuis ma découverte du titre en 2005 : un flot de frissons. Et ça, c’est compliqué à retranscrire par écrit. Vous voyez le tableau ? Alors, on se la repasse ?

Let’s Rock Today (and stay if you want to love me, stay tomorrow)

Matt

Advertisements
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s