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Review #4 – Jack White @ Olympia, Paris

Quel honneur. Mais quel honneur. « I can’t believe I’m seeing Jack White tonight » aurait dit une miam miam bien renseignée. L’impact avait lieu le 3 Juillet, à l’Olympia. Quelques secrets plus ou moins polichinéliens entouraient ce concert. Jack viendra-t-il avec ses gars ou ses copines ? Jack jouera-t-il du ‘old material’ ? Jack aura-t-il autant la pêche qu’avant ?

Autant vous dire que les doutes ont été vite levés. C’est un groupe 100% féminin qui l’accompagne. Et autant vous dire que les nénettes étaient DOUBLEMENT bonnes, bonnes musiciennes et… bonnes. Alors là, elle y est, la parité homme-femme, chère à nos politiques au pouvoir du moment qu’on rééquilibre avec une petite note machiste.

Univers bleu ciel, jeux de lumière justes, spots estampillés III (comme Jack White III) mais toujours cette même énergie, communicatrice et communiquée à son crew et à son public, conquis dès les premières mesures de Dead Leaves And The Dirty Ground (une de mes préférées, intro de White Blood Cells, mon album préféré des White Stripes). L’Olympia est en fusion, son sol en tangue et le public hurle. Sixteen Saltines, deuxième claque. Love Interruption calme le tout, superbes harmoniques, Jack et sa compère s’en donnent à cœur joie. Ils sont bin contents, et nous aussi. Hotel Yorba pour terminer le carré d’introduction au concert, qui a placé la barre très haut.

S’en suit une période un peu plus calme mais non moins jouissive, les compos de Blunderbuss passant formidablement bien en live. Il faut dire, le Jack s’est pas fait chier pour le choix des musiciennes : il a simplement pris les meilleures et les plus jolies (pas forcément évident d’être les deux en même temps…). La batteuse m’a particulièrement impressionné. Pas seulement un hasard si elle est positionnée au devant de la scène, à la droite de Dieu White (et pas à la gauche de Couscous). D’ailleurs Mr White est ce soir burtonesque dans le style. De loin, il ressemble à un Johnny Depp estampillé Edward aux mains d’argent qui a un peu abusé sur la charcut’ à la cantine.

Un petit Top Yourself, made in Raconteurs, auquel s’enchaine un gros, gras, bon Ball & Biscuit des familles. Franchement, rien qu’après tout ça, je peux mourir tranquille. Enfin le plus tard possible, comme disait l’autre… Le tout saupoudré de reprises par ci par là, pour rappeler à tout le monde que même s’il est un dieu vivant, il n’en oublie pas moins d’où il vient.

Le rappel n’est qu’un enchainement de (ré)jouissances. Uniquement des titres de ses projets «pre Jack White III ». Je retiens tout particulièrement une version sans comparaison possible de Steady, As She Goes. Franchement, cette chanson a beau être courte, faite de 3 accords et de 4 mots, elle colle toujours sa petite claquette derrière les oreilles.

Et tout ça finit en feu d’artifice avec Seven Nation Army, que pour une fois je n’ai pas honte à entonner, au milieu des autres fans de Jack mais loin, tout comme moi, d’être adorateurs de la Squadra Azzura version 06′ (big up Zizou !).

Bref, vous l’aurez compris, ces 90 minutes en compagnie de Jack White resteront comme un moment à part dans ma courte expérience d’écumage de salles de concerts. Et pourtant, j’ai déjà de quoi dire qu’il faudra aller le chercher, le Jack White, dans mon panthéon des performances live…

A noter, et c’est suffisamment rare pour le signaler, que Mr. White avait tourné la veille dans cette même salle avec son orchestre masculin, Los Buzzardos (qui jouait les roadies du jour) et proposait une setlsit composée de titres différents  (Setlist du 2 juillet) !

Setlist du 3 juillet 2012 :

  1. Dead Leaves and the Dirty Ground (The White Stripes song)
  2. Sixteen Saltines
  3. Love Interruption
  4. Hotel Yorba (The White Stripes song)
  5. You Know That I Know (Hank Williams cover)
  6. I Guess I Should Go to Sleep
  7. Two Against One (Danger Mouse cover)
  8. Weep Themselves to Sleep
  9. Hypocritical Kiss
  10. Hip (Eponymous) Poor Boy
  11. Top Yourself (The Raconteurs song)
  12. Ball and Biscuit (The White Stripes song)
  13. Freedom At 21
  14. Take Me With You When You Go
  15. Cannon (The White Stripes song)
  16. My Doorbell (The White Stripes song)
  17. Blue Blood Blues (The Dead Weather song)
  18. The Same Boy You’ve Always Known (The White Stripes song)
  19. Steady, As She Goes (The Raconteurs song)
  20. I’m Slowly Turning Into You (The White Stripes song)
  21. Seven Nation Army (The White Stripes song)
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