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#92 – Sixteen Saltines

Jack White in Blunderbuss (2012)

 

Enfin ! Enfin, l’un des albums les plus attendus de 2012 a vu le jour. Enfin Monsieur Jack nous montre ce dont il est capable en solo. Enfin la tournée mondiale est lancée, débutée aux States et enchainée en Europe, avec notamment un stop le week-end dernier aux Eurockéennes de Belfort mais surtout 2 dates parisiennes (ce soir et demain), dans le plus scintillant des écrins : l’Olympia. On vous le dit tout de suite : il ne mérite pas moins.

Alors pour fêter sa venue en France, LRT s’avance. Jack est un homme aux talents et facettes multiples. Guitariste-chanteur-pianiste-producteur et j’en passe, parfois sombre (en témoigne le visuel de son dernier album) mais souvent lumineux (il ne porte pas ce nom pour rien), un jour calme, le lendemain énervé. Il entretient tellement cette dualité qu’il a eu l’idée géniale de tourner avec deux groupes différents, l’un composé d’hommes, l’autre de femmes.

Le premier single de l’album, Love Interruption, est une balade 100% folk pleine d’harmonies acoustiques et vocales. Avec Sixteen Saltines, on est aux antipodes du lyrisme amoureux. Sa marque de fabrique : chanson hyper simple (pas plus de 4 accords), un son particulier, dopé à la saturation, une voix criarde et une énergie à couper le souffle. Pas besoin de l’écouter 36 fois, Sixteen Saltines colle à l’oreille immédiatement, et vous en avez pour la journée. D’ailleurs, sans prendre ma dose ce matin, j’ai l’intro qui trotte dans ma tête en boucle au moment où j’écris ces lignes.

Non vraiment, la mort des White Stripes (White, pas plus tard que la semaine dernière, a confirmé l’impossibilité d’une reformation du duo Rouge-Blanc-Noir) n’est pas celle de Jack White. Boulimique de la zik, aux fausses notes pratiquement inexistantes (en tout cas en 15 ans de carrière), il nous livre ici l’un des meilleurs albums de 2012 (même si cette dernière est loin d’être finie, je ne me mouille pas trop en l’avançant). Et quand on sait qu’il a du Raconteurs et du Dead Weather dans les cartons, on n’est pas prêt d’arrêter du bouffer du Jack White. Pour le plus grand bonheur de tous. N’est-ce pas ?

Let’s Rock Today (and Never Be Tired Of Jack Tomorrow)

Matt

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  1. 4 mars 2013 à 08:08
  2. 5 juillet 2012 à 10:21

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