Accueil > 80's, A Day In The Rock > #85 – Tainted Love

#85 – Tainted Love

Soft Cell in Non-Stop Erotic Cabaret (1981)

 

Vous le savez maintenant, j’aime les séries. Je ne parle pas des séries TV. Même si j’aime aussi certaines séries TV. D’ailleurs, pour ou contre « Plus Belle la Vie » ? Mais je m’égare (encore une fois). Car la seule série dont il est question ici est celle des One-Hit Wonder qui a commencé sur LRT avec le « What’s Up«   des 4 Non Blondes il y a quelques jours et qui se poursuit aujourd’hui.

Vous allez me dire : « One-Hit Wonder, Kezako ? ». Ou pour ceux qui ne maîtrisent pas encore le jargon LRT, vous direz plus simplement : « One-Hit Wonder, qu’est-ce ?! ». Bref, vous faites les gros yeux et commencez à vous demander si cette article vaut vraiment la peine d’être poursuivi…

Ceux qui ont la chance d’avoir plusieurs glottes auront tout de suite traduit en bon français « Merveille d’un seul hit ».  Et comme son nom l’indique, il s’agit donc tout simplement de groupes n’ayant connu la notoriété que le temps d’une chanson (souvent un énorme tube), puis disparus dans les poubelles de l’histoire de la musique.

En France, on pense tout de suite (ou pas) à Laroche-Valmont et son fameux « T’as le look Coco« , ou à Jean-Patrick Capdevieille avec « Quand t’es dans le désert« . Les années 1980 et l’essor du New-Wave a été prolifique en tubes d’un jour de ce genre. On pense immédiatement (ou pas) au « Video Killed the Radio Star » des Buggles, ou aux Korgis et leur « Everybody’s Got To Learn Sometimes« .

(NDLRT : tin, j’adore cette chanson, j’en ferais bien un article, vous en dîtes quoi?)

Une notoriété fugitive donc, qui repose presque uniquement sur la force d’une mélodie, plus que sur le charisme d’un interprète. Au point que ce type de tubes, mal connectés par le public au groupe d’origine (dont on a souvent oublié le nom), devient un objet privilégié de reprises en tout genre. C’est le destin de Tainted Love, qui, il faut le préciser est déjà une reprise de reprise en 1981, lorsque Soft Cell le propulse au sommet des Hit Parade internationaux. Composé dans les années 1960 par Ed Cobb, interprété par Gloria Jones en 1964, par Ruth Swan en 1975, la mélodie dérivera encore longtemps, de styles en styles, de groupes en groupes, pour se poser récemment sur les sinistres rives de Marilyn Manson où celles, plus riantes, des Pussycat Dolls.

Parmi toutes ces voix, Soft Cell aura eu la chance (et le talent) d’imposer une oeuvre qui les a depuis largement dépassé et qui vit désormais une vie autonome. Ils méritent pour cela (et pour leur look indépassable) qu’on leur adresse une pensée reconnaissante à eux et à tous ces faiseurs éphémères de merveilles durables…

Let’s Rock Today (and Remember The Lost Wonder Makers Tomorrow)

DS

Publicités
  1. 15 juin 2012 à 14:50

    je ne m’en lasse jamais!!!!

    • DS
      16 juin 2012 à 11:29

      Avec ses 22 369 versions différentes, on peut ne pas se lasser !

  1. 23 novembre 2012 à 08:06
  2. 4 juillet 2012 à 08:08
  3. 20 juin 2012 à 08:08

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s