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#48 – Suicide Blonde

INXS in X (1990)

 

Il y a les chansons qu’on écoute (en boucle parfois) et les chansons qu’on reprend. Et les deux catégories sont quelquefois exclusives l’une de l’autre. Suicide Blonde, puisque c’est ce qui nous intéresse, n’a jamais eu l’honneur de figurer sur mon iPod, mais fut pourtant l’un de mes meilleurs moments sur scène (mais si, vous savez, cette scène remplie de blondes qui a fait de moi la risée du quartier…).

Je me souviens parfaitement de la première écoute de ce morceau. Celui-ci m’a tout de suite paru… comment le dire sans être méchant… fade, mi-figue mi-raisin, sans grand relief,  vaporeux. Voilà c’est ça, vaporeux. Bref, un peu trop « années 1980 » à mon goût. Quelle erreur ! C’est peut-être propre à la musique new wave, mais la fougue du tempo ne s’est révélée à moi qu’à l’instant où j’ai pu prendre le micro (je vous avais pas dit que je chantais ?!). Et là, plus rien n’arrête les jouissifs beuglements : « You want to make her, Suicide Blonde ! Love devastation, Suicide Blonde !« …

Il faut dire que les paroles font beaucoup pour cette chanson. Car lorsqu’en 1997, Michael Hutchence, chanteur et leader du groupe, met fin à ses jours (ça va devenir une habitude…), les journalistes se lancent tout de go à la recherche de la fameuse « Suicide Blonde ». Et il ne leur a pas fallu fouiner bien loin pour en dégoter une. Enfin, plutôt deux. Ah non pardon, on me dit dans l’oreillette qu’on en a trois finalement !

Allez, pour la gent masculine, je vous en fais la liste. Vous avez donc en 1, la sulfureuse Kylie Minogue, petite-amie de Michael au moment de l’écriture de la chanson. En n°2, on trouve la plantureuse Paula Yates, célèbre chroniqueuse Rock, compagne de Hutchence au moment du suicide et mère de sa petite fille Lily. Enfin, avec la casaque n°3, la féline australienne Kym Wilson, dernière blonde à avoir vu Hutcenche vivant (la définition même d’une suicide blonde !).

En faisant des funérailles du chanteur une TV réalité au titre aguicheur (pour garder Paula, tapez 2), les tabloids ont fini de faire entrer cette chanson, avec son chanteur, dans la légende maudite du Rock.

Let’s Rock Today (and Avoid Blondes Tomorrow)

DS

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  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. 25 juin 2012 à 08:11

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