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#1 – A Day In The Life

The Beatles  in Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967)

A tout seigneur tout honneur…

vPour le premier morceau de ce qui sera j’espère une « long » (et pas trop « winding ») road ensemble, quoi de mieux que LA plus grande chanson rock de tous les temps ! J’en fais trop ? Que nenni !  Ce n’est pas moi qui le dit… mais bien Rolling Stone Magazine, qui rappelons-le, classe notre Sergent Poivre préféré au sommet de la hiérarchie des albums rock de l’histoire (classement Rolling Stone), et qui précise ensuite que la perle la plus nacrée de cet écrin psychédélique est bien notre morceau du jour !

Pour entrer dans le vif du sujet, outre les mélodies entêtantes de cette « fantaisie lyrique et symphonique« , le morceau regorge de passages cultes, de prouesses techniques et de trésors cachés. Parmi les détails à ne pas manquer on notera en vrac : la sonnerie de réveil matin laissée au début du passage central (« Wake up, fell out of bed… »), l’ajout très controversé de McCartney « I’d love to turn you on », l’accord de mi majeur final joué à dix mains par tous les pianos du studio d’Abbey Road. Enfin, difficile à louper, mais tellement emblématiques de l’énormité du projet, les deux montées cacophoniques de 24 mesures chacune quasiment improvisées lors des répétitions avec l’orchestre (convoqué uniquement à cet effet) marqueront un jalon dans l’histoire des techniques de production.

Il faudrait des pages et des pages pour raconter la génèse, analyser la structure, expliquer les paroles, louer les arrangements, décrypter la magie de cette ballade hors norme. Il suffit peut-être de dire qu’on se trouve ici devant la synthèse ultime de tout le génie des Beatles : la complémentarité inouïe de Lennon et McCartney (le morceau est en fait le produit de deux fragments distincts écrits et composés par chacun des deux), la production démentielle de George Martin, le feeling de Ringo (dédoublement de l’orchestre « semi-symphonique », jeu sur les toms). Seul le pauvre George Harrison, préposé aux maracas, a été un peu sacrifié sur l’autel de l’inspiration collective.

Bref, le monstre à quatre têtes réalise en cette belle année 1967 un ange brillant et biscornu qui entre sans frapper dans la légende du rock.

Pour les curieux, lien wiki fortement recommandé : rocki

Let’s Rock Today (and Read The News Tomorrow)

DS

LR : Un bon moyen de briser dans l’œuf le mystère qui a failli entourer le titre de cette rubrique…

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