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#165 – American Woman
The Guess Who in American Woman (1969)

On va arrêter avec les cheveux. Mais allo, y a quand même de quoi faire ici !
Ce post est d’un intérêt DOUBLE : déjà, il présente une des chansons les plus mythiques du rock nord américain. Et ensuite, c’est un prêté pour un rendu (comprenne qui pourra). Habituellement, DS est le genre de gars sympa, déconneur et partageur. Mais là, depuis vendredi, je ne l’aime plus (enfin, moins). Rendez-vous compte : il m’a piqué un artiste de ma shortlist avec The Darkness, du coup je me venge en présentant American Woman, titre qui n’aurait pas fait tache dans le répertoire habituel du DS, aka Retrock pour les intimes. Bref, le battle s’arrête là puisque plume à la main (ou clavier entre les doigts) il n’y a pas match.
#162 – Always See Your Face
Love in Four Sail (1969)

Allo ?!? T’es une pochette d’album et t’as des cheveux !?!
Love n’est pas une formation hyper médiatisée et très populaire, en tout cas de ce côté de l’Atlantique. Il n’en reste pas moins un des groupes les plus influents et acclamés, notamment à postériori, et particulièrement grâce à leur album Forever Changes, dont la pochette à elle seule a fait sa légende.
Je ne suis pas un grand connaisseur de l’histoire de ce groupe, je vais donc laisser ça aux spécialistes (les vrais, pas les pitres de Canal). Ma relation avec Always See Your Face s’est construite autour de la BO du film High Fidelity.
#1 – The Black Electrics
Vous le savez, chez LRT l’influence des anciens se fait clairement sentir. On ne jure (presque) que par John, Mick, Pete, Paul, Jim, Jimi ou Jimmy, et on se sent l’envie et le devoir de transmettre et interpréter leur héritage si riche aux nouvelles générations. Le hasard a fait que The Black Electrics est devenu le premier groupe « partenaire » du blog. Au vu de ce qui va suivre, vous comprendrez que le hasard fait décidément bien les choses…
Introducing The Black Electrics
Ils sont 3, ils sont jeunes (ou presque), ils sont ambitieux et surtout… ils sont nostalgiques. Lire la suite…
#103 – Everything In Its Right Place
Si Tom Cruise préfère l’écouter au volant de sa coupée sport et sous le ciel vanillé de Floride, c’est plus modestement, face à l’écran gris de mes mornes journées de travail que je goûte, tout comme lui, au plaisir suprême de Kid A.
D’un Tom à un Thom il n’y a qu’un pas (et qu’un h) à franchir. Mais un miroir à traverser. Un monde à renverser.
Comme dans l’onirique Abre los Ojos (version originale de Vanilla Sky), la frontière entre réalité et fiction se brise inévitablement au contact de la mixture sonore de la bande à Thom. Lorsque s’échappent de l’écouteur les premières mesures d’Everything, les choses changent. Lire la suite…
#37 – Joker & The Thief
Wolmother in Wolmother (2006)
« Joker and the Thief », c’est tout d’abord une intro toute en puissance qui monte, qui monte, qui monte… jusqu’à ce qu’Andrew Stockdale envoie du gros riff de guitare et enchaine les premières paroles avec son timbre si particulier ! D’ailleurs, la chanson a été écrite d’après un des tubes les plus repris de Bob Dylan « All Along The Watchtower » mais popularisé six mois après sa sortie par Jimi Hendrix. Wolmother possède un style musical directement inspiré des groupes de cette époque : Led Zeppelin, Black Sabbath ou encore The Doors. En gros, ca envoie du très lourd !! Et c’était à vérifier sur scène ! Lire la suite…
#21 – Foxy Lady
The Jimi Hendrix Experience in Are You Experienced (1967)
Mon premier rendez-vous avec la renarde, c’était avec le film Wayne’s World, dans les années 90. Alors effectivement, culturellement parlant… C’est… Comment dire… C’est pas un film pour les fans des programmes de la nuit de France 5 quoi ! Par contre, si comme moi vous aimez l’humour de gamin et le rock, alors les aventures de Wayne et Garth vous combleront forcément. Et puis merde, oui ça aussi c’est de la culture !!!! Lire la suite…
