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Posts Tagged ‘Pop Rock’

#175 – Last Day On Earth (Something Small)

26 avril 2013 5 commentaires

Puggy in To Win The World (2013)


 

Bonne nuit les petits rockers !

Sur quoi écrire ? Sous quel angle ? Quels mots employer pour vous proposer un article potable lorsqu’on est épuisé, au bout du rouleau, au bord du gouffre, agonisant face à Miss Morphée qui vous fait du charme depuis 4 longues journées.

Oui, c’est bien à vous que je pose la question. Et vous serez bien aimable de me trouver une solution. Et pronto. Parce que là, ça urge. J’ai la paupière flageolante, le poul ralentissant et l’oreiller cajolant. Si ça continue je vais tomber, là, devant vous, et vous passer du Chantal Goya, ou pire, du Michel Sardou. Aidez-moi, please ! C’est quand même pour vous cet article, nom de Zeus ! Hey ! Mes yeux se ferment ! Attention ! A l’aide ! Trop tard ! Zzzzzzzzz…..

……….zzzzzzz…………..

Oh qu’il est beau cet arc-en-ciel; Lire la suite…

#103 – Everything In Its Right Place

19 octobre 2012 1 commentaire

Radiohead in Kid A (2000)

 

Si Tom Cruise préfère l’écouter au volant de sa coupée sport et sous le ciel vanillé de Floride, c’est plus modestement, face à l’écran gris de mes mornes journées de travail que je goûte, tout comme lui, au plaisir suprême de Kid A.

D’un Tom à un Thom il n’y a qu’un pas (et qu’un h) à franchir. Mais un miroir à traverser. Un monde à renverser.

Comme dans l’onirique Abre los Ojos (version originale de Vanilla Sky), la frontière entre réalité et fiction se brise inévitablement au contact de la mixture sonore de la bande à Thom. Lorsque s’échappent de l’écouteur les premières mesures d’Everything, les choses changent. Lire la suite…

#76 – God Only Knows

The Beach Boys in Pet Sounds (1966)

 

Partie du fond des Etats-Unis, la vague Rock ‘N’ Roll des années 1950 a touché au début des 60′s les rives anglaise pour se muter en déferlante Pop Rock avec nos "Brits Magnifiques". Devant la prise d’otage de leur bébé survolté, les fiers amerlocs ne pouvaient pas rester sans réaction.

Sur la côté Californienne, une musique nouvelle vient soulever quelques bourrasques timides. La surf music, construite sur les vestiges du doo-wop et du Rock N’ Roll, accumulant les clichés, invente le mythe de la jeunesse insouciante et huilée. Brian Wilson, génie musicale à la santé mentale trop fragile, a parfaitement senti le sens de l’histoire Lire la suite…

#64 – I Don’t Like Mondays

21 mai 2012 1 commentaire

Boomtown Rats in It’s All The Rage (1979)

 

Pour comprendre (vraiment) le sens de cette chanson, on ne peut pas se passer d’aborder le terrible fait divers qui est à son origine. Âmes sensibles s’abstenir…

En ce début d’année 1979, au coeur de San Diego, la jeune Brenda Ann Spencer s’empare de la carabine offerte par son père (!), sort de chez elle et se met à tirer à vue sur les enfants qui jouent dans la cour d’école en face de la maison familiale. A la police qui cherche à comprendre cet accès de folie, la jeune fille de 16 ans déclarera froidement : « I don’t like Mondays »… (« je n’aime pas les lundis»). Bob Geldof, qui apprend dans la presse la nouvelle, vient de trouver l’un de ses titres phares.

Car comme souvent, la tragédie s’avère être une puissante source d’inspiration (« dans la bête assoupie un ange se réveille …» disait l’autre). De celle-ci naîtra quelques mois plus tard cette fulgurante mélodie et ces paroles saisissantes de réalisme. Sans doute encore trop liée à l’horreur de la réalité qu’elle décrit, la chanson n’obtiendra pas le succès qu’elle mérite au Billboard Hot 100 (mais se maintiendra tout de même au sommet des charts britanniques 4 semaines durant). Ce n’est que des années plus tard que les Etats-Unis redécouvriront toute la maestria que Bob Geldof a injectée dans ce duo piano-voix terriblement efficace. Avec en prime, un inoubliable glissando sur les touches noires en guise d’intro : dramatiquement féérique !

Entre temps la chanson devenue culte sera reprise par Tori Amos, puis Bon Jovi régulièrement en live. Même Dr House ne pourra résister à l’appel du clavier (S03E15)…

Let’s Rock Today (and Put Your Gun Down Tomorrow)

DS

LR : Cet article a été écrit peu avant les atrocités de Toulouse. Le choc des analogies m’a évidemment empêché de le publier plus tôt. Aujourd’hui, si la tristesse est toujours aussi vive, je me permets de poster ce billet en forme d’hommage aux victimes innocentes et à leurs familles.

#54 – I’m Still Standing

11 mai 2012 3 commentaires

Elton John in Too Low For Zero (1983)

 

Le piano et le rock font-il bon ménage ? Voici un excellent sujet de dissertation pour LRT…

Au commencement, il y eu le piano. N’en déplaise aux gratteux, si l’on se penche sur les origines des origines, la filiation harmonique qui nous emmène du rag au blues, et du blues au rock, n’a pas pu se passer du piano. Souvent seul instrument disponible dans le triste bar, il fut pour les musiciens virtuoses le moyen idéal de remplacer des formations complètes. Car le piano a ça de formidable qu’il peut remplacer une basse, une guitare, et même une batterie (si on tape très fort…). Et lorsqu’après des méandres musicaux (dont on reparlera), le Rock a enfin montré sa queue (on ne rit pas au fond de la classe !), la guerre fit rage pour le premier fauteuil d’orchestre. Lire la suite…

#45 – Beautiful Day

2 mai 2012 1 commentaire

Venus in Vertigone (2003)

 

Des belges, une troupe de farfadets, un mélange de rock, de jazz, de musique classique, mais aussi du théâtre, des masques, de la commedia dell’ arte, du show visuel, des décors psychédéliques, du tout acoustique, des dialogues, de la mise en scène, etc. Vous l’aurez compris, Venus, c’est tout un poème…

Ahhhhhh ! Non ! Pas ce mot ! Il ne fallait pas dire ce mot …. Molière ! Sort de mon corps !  Lire la suite…

#38 – You’re Lost Little Girl

25 avril 2012 8 commentaires

The Doors in Strange Days (1967)

 

Même si je crois profondément que l’homme aime le rock par nature et instinctivement, il faut souvent un premier moyen d’accès à cette musique divine. Pour moi, l’un des premiers medium fut, tout simplement, la grande sœur (coucou soeurette !). Alors que l’enfant innocent que j’étais se faisait gentiment lobotimiser par les histoires de lapin de Chantal Goya, l’adolescente révoltée qu’elle était avait déjà trouvé la voie (enfin, les portes…) du Rock. A travers les écouteurs de son walkman, entre deux bulles de chewing-gum, on pouvait percevoir les cris déchirants de ceux qui deviendraient plus tard mes compagnons de voyage. Lire la suite…

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