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#174 – The Wall, Side One
Pink Floyd in The Wall (1979)
Petite sortie de piste aujourd’hui pour LRT (je vous rassure, j’ai demandé l’avis à mes alcooliques, ils sont OK. Voilà, je sens tout de suite que vous êtes bien rassurés) puisque je ne vous propose pas l’écoute d’une chanson mais bel et bien d’un album entier. Enfin, d’un pan d’album, dans un premier temps. Et j’ai fait ça bien il s’agit de la première partie d’un album qui fait quand même au total 1h21 (difficile de tenir un lecteur en haleine sur un texte pendant qu’il écoute 1h20 de musique, même vraiment bonne. Je ne m’y risque pas…)
En fait l’objectif ici est de défendre un mode d’écoute et de consommation de la musique qui a tendance à disparaitre : découvrir un album dans son ensemble.
Je tiens ici un bon exemple qui se suffira, je l’espère, à lui-même et illustrera au mieux le fond de ma pensée pas toujours très claire.
#165 – American Woman
The Guess Who in American Woman (1969)

On va arrêter avec les cheveux. Mais allo, y a quand même de quoi faire ici !
Ce post est d’un intérêt DOUBLE : déjà, il présente une des chansons les plus mythiques du rock nord américain. Et ensuite, c’est un prêté pour un rendu (comprenne qui pourra). Habituellement, DS est le genre de gars sympa, déconneur et partageur. Mais là, depuis vendredi, je ne l’aime plus (enfin, moins). Rendez-vous compte : il m’a piqué un artiste de ma shortlist avec The Darkness, du coup je me venge en présentant American Woman, titre qui n’aurait pas fait tache dans le répertoire habituel du DS, aka Retrock pour les intimes. Bref, le battle s’arrête là puisque plume à la main (ou clavier entre les doigts) il n’y a pas match.
#66 – Time To Pretend
MGMT in Oracular Spectacular (2007)
Juin 2008. Blue-Ray et son équipe de France sont qualifiés pour l’Euro de Foot en SuissAutriche.
D’habitude TF1 nous sert des extraits de bandes originales pour la messe dominicale qu’est Téléfoot :
- Godzilla et son Come with Me du bon vieux Puff Daddy (renommé depuis P.Diddy) qui rappe sur les samples de Jimmy Page de l’incroyable Kashmir de Led Zeppelin. Voici les extraits musicaux, faites vos jeux : Puff vs Led Zep ! Mon choix est déjà fait… et non ce n’est pas Puff.
- Kill Bill et Battle without Honor or Humanity du rocker japonais Tomoyasu Hotei (rien à voir avec les choucroutes de Tokio Hotel mais on aurait tellement aimé que le Bill de Tarantino soit celui du groupe allemand). J’entends déjà les rires gras et moqueurs à propos du rocker japonais… Jetez un œil à ce live, ca devrait vous calmer pour un moment et vous apprendre le respect, petits scarabées.
Ne vous inquiétez pas je m’éparpille un peu, mais j’arrive à MGMT…
#65 – Elephants
Them Crooked Vultures in Them Crooked Vultures (2009)
« Supergroupe ». Voilà un mot qui fait peur, dans le monde du rock. Ou comment faire naître un sentiment de « ohlala, qu’est-ce qu’ils ont encore trouvé pour nous faire raquer quelques billets de plus, pour un retour sur investissement proche de 0 » auprès des fans. Si cette question est légitime de prime abord, pour Them Crooked Vultures, le rendu est tout autre… Lire la suite…
#44 – You Really Got Me
Kinks in Kinks (1964)
1964, Angleterre. A l’époque les différents groupes étaient autant focalisés sur la quantité que sur la qualité, les singles étaient au moins aussi importants que les albums et l’objectif était simple : conquérir les States ! Et c’est une des caractéristiques principales de notre chanson du jour.
#37 – Joker & The Thief
Wolmother in Wolmother (2006)
« Joker and the Thief », c’est tout d’abord une intro toute en puissance qui monte, qui monte, qui monte… jusqu’à ce qu’Andrew Stockdale envoie du gros riff de guitare et enchaine les premières paroles avec son timbre si particulier ! D’ailleurs, la chanson a été écrite d’après un des tubes les plus repris de Bob Dylan « All Along The Watchtower » mais popularisé six mois après sa sortie par Jimi Hendrix. Wolmother possède un style musical directement inspiré des groupes de cette époque : Led Zeppelin, Black Sabbath ou encore The Doors. En gros, ca envoie du très lourd !! Et c’était à vérifier sur scène ! Lire la suite…

Nous continuons ici le chapitre ‘Hard Rock/Métal : les grands débuts‘ de "l’encyclopédie – avec un petit "e", pour l’instant – LRT" puisqu’après Ozzy et son