Archive
#181 – A.M. 180
Grandaddy in Under The Western Freeway (1997)
Petit retour en arrière, dans les années 90 seulement je vous rassure. Ne vous laissez pas tromper par le nom du groupe qui ne tient absolument pas de nos grands pères et encore moins du rock de leurs glorieuses années. La décennie 90 a quelque peu été saccagée, à quelques rares Cobain/Gallagher/Rose près, et donnée en pâture aux sirènes de la dance music, pauvres héritiers des années disco. Mais l’approche du 3e Millénaire faisait renaître l’espoir et un groupe comme Grandaddy a fait partie de cette mouvance qui laissait appercevoir de meilleurs présages. Lire la suite…
#175 – Last Day On Earth (Something Small)
Puggy in To Win The World (2013)

Bonne nuit les petits rockers !
Sur quoi écrire ? Sous quel angle ? Quels mots employer pour vous proposer un article potable lorsqu’on est épuisé, au bout du rouleau, au bord du gouffre, agonisant face à Miss Morphée qui vous fait du charme depuis 4 longues journées.
Oui, c’est bien à vous que je pose la question. Et vous serez bien aimable de me trouver une solution. Et pronto. Parce que là, ça urge. J’ai la paupière flageolante, le poul ralentissant et l’oreiller cajolant. Si ça continue je vais tomber, là, devant vous, et vous passer du Chantal Goya, ou pire, du Michel Sardou. Aidez-moi, please ! C’est quand même pour vous cet article, nom de Zeus ! Hey ! Mes yeux se ferment ! Attention ! A l’aide ! Trop tard ! Zzzzzzzzz…..
……….zzzzzzz…………..
Oh qu’il est beau cet arc-en-ciel; Lire la suite…
#161 – Hard To Live (In The City)
Albert Hammond Jr. in Yours to Keep (2006)

Allo ??? Le mec, il n’a plus de cheveux ??? (Avant il avait une grosse touffe mais ça c’était avant)
Je vous laissais la semaine dernière avec mes interrogations sur le dernier album de The Strokes… Entre temps la magie d’une bonne stratégie marketing et de communication m’a permis de l’écouter avant la date officielle (en toute franchise, le piratage aussi…). On dit que c’est souvent la dixième écoute d’un album qui vous le fait vraiment apprécier. Et bien c’est vrai ! Je ne vais pas m’étendre sur la critique de Comedown Machine car cet article est une tribune pour Albert mais ça me permet de faire une transition tout en douceur puisque j’ai du écouter une bonne dizaine de fois les deux albums solos d’Albert. Et pour ça je remercie mes chevilles en carton, car elles m’ont laissé du temps pour la rééducation chez le kinésithérapeute.
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#159 – Chelsea Dagger
The Fratellis in Costello Music (2006)
On l’a déjà évoqué ça et là, la musique et certaines chansons en particulier sont à jamais associées à des souvenirs. C’est aussi le cas en ce qui me concerne pour Chelsea Dagger, en plus d’être un formidable hymne de stade de foot.
En l’an de grâce 2007, ma vie était tout autre. Embourbé au fin fond de la Picardie, je n’avais d’autre loisir que les courses au Auchan (le « au » est important, pour les Picards) du coin et les AR vers l’île aux merveilles musicales, mais pour raison professionnelle uniquement. Alors au diable les varices, soyons fous, faisons péter un chèque. Et bam, une nouvelle voiture. Mais pas n’importe laquelle puisque pour vous donner une idée, elle a été (plus ou moins jalousement malgré tout) surnommée tantôt « Majorette » (pas pour les manieuses de bâton mais pour les petites voitures de gosse) tantôt « aspirateur ». Il se trouve qu’elle n’était ni l’une ni l’autre au final.
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#158 – Left & Right in the Dark
Julian Casablancas in Phrazes for the young (2009)
7 jours à attendre. 7 jours à se demander de quel côté va pencher la balance. Pour quoi vous demandez-vous ? Pour un album : Comedown Machine. Le cinquième de The Strokes, d’un groupe dont on se sait même plus s’ils en sont encore un. La faute en particulier à leur leader charismatique : Julian Casablancas. Le 25 mars, le couperet tombera. A gauche, celui de One Way Trigger, ovni aigu et synthétique qui a déçu les fans ou à droite, celui de All The Time, déjà un classique made in The Strokes. En attendant je reste dans le noir, avec pour seule lueur d’espoir, celle du cierge que je viens d’allumer…
#151 – There She Goes
The La’s in The La’s (single 1988-album 1990)
La rivalité franco-britanique ne date pas d’hier. C’est même rien de le dire. En vrac : Trafalgar, Guerre de Cent Ans, Jeanne d’Arc, Guillaume le Conquérant, Charlemagne, Thierry La France, et j’en passe. Sur les deux derniers millénaires, et sur ce terrain de l’Histoire, je déclare officiellement et complètement arbitrairement un match nul. Mais sur LRT, l’Histoire, on s’en cague un peu. Ouais on est comme ça nous. Ce qui nous intéresse, c’est le rock. Je me suis prêté à un petit jeu, en retombant (merci shuffle) par hasard sur ce bijou the The La’s : nous sommes en 1990, qui sont les différents n°1 de cette année dans les deux pays ?
#129 – Bohemian Like You
The Dandy Warhols in Thirteen Tales From Urban Bohemia (2000)
En voilà un groupe qu’il est classe. Dans tous les sens du terme. Leur son est classe, et leur style est classe. Certes ça ne peut pas plaire à tout le monde (comme le rock), mais il est certain que The Dandy Warhols est peut-être le groupe le plus cool (c’est pour pas répéter "classe") de mon répertoire. Et pourtant, dans mon iPod on trouve du ABBA du Bee Gees ou du Michel Polnareff (à moins que ce ne soit le G). En plus leur nom, déjà un "play on words" en anglais (parait que Warhol il est connu…), est facilement vannable en français : "cette oeuvre Dandy Warhol est vachement belle". Ou encore "qui d’Andy ou Harold lui dit oui ?" (comment ça c’est tiré par les cheveux ???) Lire la suite…



Y a des jours comme ça, ils commencent normalement. Par une douche. Puis un café. On va au boulot, casque vissé sur les oreilles et Pete qui fredonne un provocateur "FUCK FOREVER". Mais ça sort d’où ça. Cette idée d’appeler une chanson "Fuck Forever". Il est 9h du mat, et la journée est encore bonne, normal. Mais le soir arrivé, j’ai compris. Je sais d’où ça peut venir. 