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Archives de la catégorie ‘90′s’

#184 – Laid

James in Laid (1997)

 

Je ressors la vanne du shampooing ou ça ira ?

Aujourd’hui, je vous propose d’écouter, découvrir ou redécouvrir un énième friandise made in Manchester. Et pour le coup, celle-ci est vraiment du cru. Découverte lors d’une des nombreuses soirées dans le meilleur club du monde (si, je vous jure. Ne me contredisez pas. Pas là dessus. Merci !), j’ai nommé le magnifique 42nd Street. Si vous êtes des habitués, ça doit vous parler car on en a parlé au travers des exceptionnels Teenage Kicks et Let’s Dance To Joy Division, mais c’était il y a longtemps, je vous l’accorde…

Ces 2min30 résonnent comme un hymne indie que chaque nation se DOIT d’envier aux anglais. D’une simplicité déconcertante, le refrain ne laisse personne indifférent et force même tout le monde à hurler de son timbre le plus aigu, quitte à froisser les oreilles chastes d’une gente demoiselle qui passerait à côté pour commander sa 5e double vodbull de la soirée. Lire la suite…

#182 – Two Princes

Spin Doctor in Pocket Full of Kryptonite (1991)

2 + 2= 2 Princes

Rarement il me fut plus pénible d’écrire, alors que je peux jouer. Jouer à Sing Star évidemment. (Une impression de déjà-lu ? Pas de panique, tout s’explique) .

Sérieusement, vous auriez-fait quoi vous à ma place : passer du temps sur le blog à essayer de vous faire passer un bon moment avec les joyeux lurons de Spin Doctor ou m’éclater comme un guedin à Sing Star contre la nouvelle mascotte marseillaise de LRT ? Bon allez, on va couper la poire en 2 (attention, ce chiffre sera récurrent dans l’article). On s’y met à 2, Alx et moi, et on essaye de faire d’un article deux coups.

Two Princes est un "one-hit wonder". Non, je déconne, c’est un "Two-hit wonder" bien sûr. Il va de pair avec Little miss can’t be wrong un premier single, issu du même album (le fameux Pocket Full Of Kryptonite). Devant les 2 tubes, on a longuement hésité entre le prince et la miss, surtout depuis que chez LRT, on a notre propre Little Miss porte bonheur ! 

Finalement, les princes l’ont emporté. Une victoire en 2 temps : d’abord parce que les princes c’est bon (surtout ceux fourrés au chocolat…), Lire la suite…

#181 – A.M. 180

Grandaddy in Under The Western Freeway (1997)

 

Amateurs de casquettes, voici vos nouveaux maîtres

Petit retour en arrière, dans les années 90 seulement je vous rassure. Ne vous laissez pas tromper par le nom du groupe qui ne tient absolument pas de nos grands pères et encore moins du rock de leurs glorieuses années. La décennie 90 a quelque peu été saccagée, à quelques rares Cobain/Gallagher/Rose près, et donnée en pâture aux sirènes de la dance music, pauvres héritiers des années disco. Mais l’approche du 3e Millénaire faisait renaître l’espoir et un groupe comme Grandaddy a fait partie de cette mouvance qui laissait appercevoir de meilleurs présages. Lire la suite…

#179 – ’74-’75

The Connells in Ring (1993)

Au bout du chemin, nos vieilles années de lycée

Ah ! En voilà une chanson douce et fraîche qui hume bon les années 90 de mon enfance (les bonnes années 90, pas celles des 2Be3 et de leurs comparses). Venez avec moi, nous allons faire un voyage dans le temps, un bond de 20 ans tout pile en arrière (déjà !), pour se replonger dans une ballade Pop qu’on ne peut pas ne pas aimer (eh ouais, jt’ai balancé une double négation sans prévenir, si tu as déjà lâché, pas la peine de continuer plus loin) : ’74-’75 de The Connels.

The Connels font partie de ces malheureux groupes surnommés les "One-hit wonders". Pour les anglophobes, on traduira par "les groupes qui ont connu un putain de succès (fulgurent et international) avec un seul single, qui ont sûrement voulu réitérer l’expérience, mais sans jamais y parvenir, et qui donc furent, sont et seront éternellement associés à leur unique succès populaire" (par contre, il serait temps de vous mettre à l’anglais, parce que c’est quand même moins chiant d’écrire "One-hit wonder" : en français, ça me donne des crampes aux doigts). Lire la suite…

#177 – The Kids Aren’t Alright

The Offspring in Americana (1998)

Toi aussi t’as un truc coincé dans le dos ?

La semaine dernière, je posais, à moitié somnolant, la question essentielle de l’écriture soporifique. Cette semaine, à moitié anesthésié, je pose la question, largement aussi cruciale, de l’écriture antalgique. 3 Dafalgan (chut chut ! pas de marque) et 2 aspirines auront-ils sur ma chronique plus d’effet que sur mon p$#£% de lumbago ! Faisons le test.

(Aiiiie !)

Premier constat : la douleur dorsale complique le choix du titre. Il faut se rendre à l’évidence : l’hernie discale et le disquaire ne font pas bon ménage. Il va falloir se creuser le cerveau sans se creuser les reins. Mais surtout va falloir faire vite. Les vertèbres, voyez-vous, ont une dent contre le blogueur timidement penché sur son clavier. A croire que mon disque rayé a quelque chose contre la musique en ligne…

(Aiiiie !) Lire la suite…

#172 – Why Does It Always Rain On Me

19 avril 2013 Poster un commentaire

Travis in The Man Who (1999)

Travis Why Does It Always Rain On Me

Choisir (Travis) c’est renoncer

Certains d’entres vous le savent déjà, nous venons de poster sur les réseaux sociaux une carte de France du rock. Un travail fait main, sur lequel nous avons portée une attention particulière, et qui est notre première infographie maison. Nous avons sans doute bien fait de sacrifier quelques soirées puisque jamais un post LRT n’avait touché autant de monde  (et j’en profite pour vous remercier une nouvelle fois). Ce modeste succès d’estime réchauffe le cœur et nous conforte dans notre envie de partager encore et toujours notre passion.

Une ombre au tableau

Mais dans ce tableau idyllique un léger malaise s’est glissé ce soir. "C’est de la merde !". "Il y a encore des cons pour pondre des trucs pareils". Voici les deux messages (publics) qui gâchent un peu la fête. Deux gouttes venimeuses qui sont venues fêler notre fragile carcasse de blogueur amateur.Enfants du net, nous sommes habitués pourtant à voir passer dans l’indifférence générale l’invective la plus primaire. Le choc n’en est pas moins rude lorsqu’on sent, sans comprendre, la colère monter face à la bienveillance.

Dans ce cas là, on essaye d’analyser. Lire la suite…

#166 – Machistador

5 avril 2013 1 commentaire

-M- in Le Baptême (1998)

 

M n’a pas de shampoing et c’est pour ça qu’on l’M !

Déjà 15 ans que le grand Matthieu Chedid a fait naître sous nos yeux ébahis et nos oreilles ébaubies, son double scénique et médiatique. Pour l’occasion, la France musicale fut conviée dans son ensemble au baptême du petit M, être nocturne et trépidant, M-ant et M-able, aux doigts agiles et aux aigrettes acérés. Une révélation (pour ne pas dire révolution) pour le Rock made in France. A l’époque, certains oseront la comparaison avec la naissance au monde d’un Ziggy Stardust. D’autres (comme votre serviteur) s’amuseront simplement à sautiller aux rythmes entêtants des prestations étourdissantes du nouveau feu follet de la scène rock hexagonale.

Mais M ne sort pas de nulle part. Si son seul véritable papa se nomme bien Matthieu, il est le fruit de toute une lignée d’artistes et d’un entourage toujours très présent autour de la bête (de scène). N’importe quel linguiste vous le dirait : on n’arrive pas au M sans passer par les autres lettres de l’alphabet.

Le A tout d’abord de la grand-mère Andrée, la poétesse sucrée. Puis le L de son père Louis, qui a beau pas être beau, il est quand même chanteur rigolo. Il y a aussi le S de Sinclair (comment ça le S est après le M ? Pas dans SM en tout cas…) avec qui il tourne comme guitariste. Et enfin le E Lire la suite…

#157 – La Nuit Je Mens

14 mars 2013 4 commentaires

Alain Bashung in Fantaisie Militaire (1998)

Subsiste encore ton écho…

Et si, pour une fois, je me taisais. Si je laissais aujourd’hui toute la place à l’artiste. Si je lui offrais ma modeste tribune. Si je rendais les armes face à mon maître. Il pourrait mieux que quiconque vous raconter, droit au coeur, son oeuvre, son chef d’oeuvre.

Je vous invite à déclencher la vidéo et à lire en mesure. Les cordes de crin s’élancent et l’écrin des accords fait vibrer le texte sacré. Hommage à Alain Bashung, maître des mots et dynamiteur d’émotions. Rock jusqu’au dernier écho.

On m’a vu dans le Vercors
Sauter à l’élastique

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#151 – There She Goes

28 février 2013 1 commentaire

The La’s in The La’s (single 1988-album 1990)

 

La rivalité franco-britanique ne date pas d’hier. C’est même rien de le dire. En vrac : Trafalgar, Guerre de Cent Ans, Jeanne d’Arc, Guillaume le Conquérant, Charlemagne, Thierry La France, et j’en passe. Sur les deux derniers millénaires, et sur ce terrain de l’Histoire, je déclare officiellement et complètement arbitrairement un match nul. Mais sur LRT, l’Histoire, on s’en cague un peu. Ouais on est comme ça nous. Ce qui nous intéresse, c’est le rock. Je me suis prêté à un petit jeu, en retombant (merci shuffle) par hasard sur ce bijou the The La’s : nous sommes en 1990, qui sont les différents n°1 de cette année dans les deux pays ?

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#132 – Welcome To Paradise

9 janvier 2013 Poster un commentaire

Green Day in Dookie (1994)

 

- What is rock’n'roll?

- Oh, that’s a weird question… Well… First, it’s not Green Day [...]

La weird question, c’est un japonais qui la pose (‘sont fous ces japs… En plus il a la réponse sur LRT ! Le con…) et elle est destinée à Noel Gallagher, qui lors de sa dernière tournée  (celle sur laquelle il joue If I Had A Gun, vous vous en doutez…) rencontrait ses fans et leur répondait aussi franchement que possible. Il est évident que The Chief ne se retient jamais pour sortir un bon mot, surtout quand il s’agit de descendre ses comparses. James Blunt, Bono ou encore son cher et tendre bro font partie de ses victimes favorites. Là, c’est la bande à Billie Joe qui en prend pour son grade. Mais est-ce justifié ? Rien n’est moins sûr… Lire la suite…

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